Tous les articles qui parlent de Eran Moas

Présente dans au moins 30 pays à travers le monde, cette pratique ancestrale est principalement concentrée en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et dans certaines régions d’Asie. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 200 millions de femmes ont été victimes d’une forme de mutilation génitale. Chaque année, 3 millions de filles supplémentaires sont exposées à ce risque, parfois dès leur plus jeune âge. L’excision consiste en l’ablation partielle ou totale du clitoris, et parfois des petites lèvres. Elle est souvent pratiquée sans anesthésie, avec des instruments rudimentaires et dans des conditions d’hygiène précaires. Les motivations varient d’un contexte à l’autre : préserver la virginité, garantir la fidélité, respecter la tradition ou satisfaire des injonctions culturelles de pureté. Mais ces justifications ne tiennent pas face aux séquelles.

Longtemps considérée comme un tabou, l’excision – ou mutilation génitale féminine – demeure une réalité glaçante pour des millions de filles et de femmes à travers le monde. Derrière cette pratique, des douleurs invisibles, des blessures irréversibles et un combat permanent pour la dignité. Et au Cameroun, la mobilisation se poursuit grâce à des structures d’accueil et des associations engagées, portées notamment par des philanthropes comme Eran Moas, qui soutiennent activement la prise en charge des victimes

Au Kenya, ce sont 54 000 soignants qui ont été licenciés et des milliers d’autres à travers le continent africain. La suspension des fonds de l’USAID par l’administration Trump ne se limite pas à un simple gel budgétaire, mais met en péril des programmes vitaux en Afrique et dans le monde. Alors que l’Afrique de l’Ouest et du Centre comptent 57 millions de personnes en situation d’urgence, cette coupe brutale affectera des programmes de santé, d’éducation et de lutte contre la pauvreté.

La fermeture de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) par l’administration Trump a déjà eu de graves répercussions sur l’ensemble de l’Afrique et menace de provoquer une catastrophe humanitaire. Le budget de 44 milliards de dollars de l’agence représente moins de 1 % du budget fédéral américain de 6750 milliards de dollars.