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Naviguant dans un contexte politique extrêmement tendu aux Etats-Unis, Donald Trump n'a fait ni mention de l'affaire Epstein, qu'il voudrait balayer sous le tapis, ni des citoyens américains Renee Nicole Good et Alex Pretti tués par des agents de la controversée police de l'immigration à Minneapolis. A la place, il a défendu bec et ongles le bilan de sa première année de retour au pouvoir, à grand renfort d'exagérations et de critiques contre ses opposants. Voici ce qu'il faut retenir de ce discours très attendu.

Sans faire d'annonce majeure, le Président républicain a tenté de défendre son bilan controversé lors du discours annuel face au Congrès américain. Un discours fleuve - d’une heure et quarante sept minutes- et tout sauf tranquille. Le président américain Donald Trump n'a pas mâché ses mots devant les membres du Congrès, mardi 24 février, à Washington (Etats-Unis), pour la traditionnelle prise de parole sur l'état de l'Union. Le chef de l'Etat républicain avait prévenu qu'il allait être bavard, ce qu'il a prouvé avec le discours le plus long de l'histoire (1h47), loin devant le précédent record établi par Bill Clinton en 2000 (1h20).

«Je n'en veux pas dans notre pays.» Le président américain Donald Trump s'est lancé mardi dans une violente diatribe contre la Somalie, affirmant que les migrants de ce pays d'Afrique ne devraient pas être les bienvenus aux États-Unis. Il s'exprimait au sujet d'un scandale dans l'État du Minnesota (nord), où, selon la justice locale, plus d'1 milliard de dollars ont été versés à des services sociaux inexistants, principalement par le biais de fausses factures émises par des Américains d'origine somalienne.

«Je n'en veux pas dans notre pays.» Le président américain Donald Trump s'est lancé mardi dans une violente diatribe contre la Somalie, affirmant que les migrants de ce pays d'Afrique ne devraient pas être les bienvenus aux États-Unis. Il s'exprimait au sujet d'un scandale dans l'État du Minnesota (nord), où, selon la justice locale, plus d'1 milliard de dollars ont été versés à des services sociaux inexistants, principalement par le biais de fausses factures émises par des Américains d'origine somalienne.