Tous les articles qui parlent de Jacob Zuma

Conseils essentiels à l'ambassadeur des États-Unis, Leo Brent Bozell III, suite à ses propos non-diplomatiques. L'Afrique du Sud est une démocratie dynamique et résiliente, dont le fondement est sa Constitution. La Constitution et les tribunaux sud-africains sont inaliénables et doivent être respectés. En les respectant, vous découvrirez des Sud-Africains chaleureux, généreux et d'une hospitalité sans bornes.

C’est un doux euphémisme que de penser que les relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud et les États-Unis de Donald Trump traversent des vagues scélérates (freak waves) dangereuses de Dungeons près du Cap pour les surfeurs abonnés aux sensations fortes. Sur la même pente glissante empruntée par son homologue Charles Kushner accrédité à Paris ou encore celui en poste à Varsovie en Pologne, le nouvel ambassadeur américain, Leo Brent Bozell III, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères pour des «propos non-diplomatiques.» Pour avoir une idée des vues de l’administration Trump sur la politique officielle sud-africaine sous la direction de l’African National Congress (ANC), parti qui dirige la « Rainbow Nation » ( depuis la fin de l’apartheid en 1994, AFRIMAG a traduit pour vous l’éclairage de la journaliste sud-africaine Redi Tlhabi, du quotidien Daily Maverick. Ça vaut le détour !

L'ANC souhaitait initialement que l'audience disciplinaire de Zuma ait lieu à Luthuli House à Johannesburg, juste avant les élections générales, mais il a été contraint de l'annuler en raison des craintes d'une confrontation entre ses partisans et ceux du parti MK.

Le Président sud-africain Cyril Ramaphosa, réélu pour un second mandat mais contraint de former un gouvernement de coalition après un revers cuisant pour son parti aux dernières législatives, a souligné mercredi lors de son investiture que le pays entre dans "une nouvelle ère"

La décision d’expulsion de Zuma du parti de Nelson Mandela a été prise par le Comité exécutif national (NEC), organe décisionnel le plus élevé de l'ANC entre les conférences, lors d’une réunion de ses membres à Johannesburg.

Le Congrès national africain (ANC), parti au pouvoir en Afrique du Sud, a convoqué l’ex-président Jacob Zuma à une audience disciplinaire pour mardi prochain, pour violation des règles du parti, a annoncé jeudi le Comité national de discipline (NDC)

Le parti au pouvoir a également tenté, à travers la Commission électorale, de disqualifier l’ex-président de se porter candidat aux prochaines élections, mais c’est sans compter sur la détermination de Zuma qui a pu, jusqu’à présent, gagner tous ces recours devant la justice.

Pour contrer la menace Zuma à la veille des législatives de cette année, le Congrès National Africain a eu recours aux tribunaux pour d’abord s’opposer à l’enregistrement du nouveau parti, puis ensuite pour le changement du nom et du logo de «Umkhonto We Sizwe», qui est le nom de la branche armée de l'ANC pendant l’ère de l’apartheid.