Tous les articles qui parlent de Lesetja Kganyago

L'inflation en Afrique du Sud a été bien maîtrisée dans les mois précédant le conflit, ralentissant jusqu'à l'objectif de 3 % fixé par la banque centrale en février. Toutefois, cette tendance devrait s'accélérer à mesure que les effets des hausses anticipées des prix du carburant et de la faiblesse du taux de change se feront sentir. «Nous avions alerté sur les risques élevés et avons procédé avec prudence dans la fixation de nos taux », a déclaré le gouverneur Lesetja Kganyago en lisant la décision du Comité de politique monétaire.

La banque centrale sud-africaine, South African Reserve Bank, a maintenu son taux directeur à 6,75 % jeudi 26 mars au terme de la réunion de son Comité de politique monétaire, expliquant sa prudence par la hausse des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient et les risques d'inflation. Les économistes de grandes banques du pays avaient anticipé ce statu-quo, car le conflit au Moyen-Orient a contraint la plupart des banques centrales dans le monde à revoir leurs prévisions et à reconsidérer l'évolution des taux d'intérêt

Le gouverneur de la banque centrale, Lesetja Kganyago, a déclaré devant la presse que quatre membres du Comité de politique monétaire de la banque préféraient maintenir le taux directeur inchangé, tandis que deux étaient favorables à une baisse de 25 points de base. «Nous prévoyons que les anticipations d'inflation continueront de baisser à mesure que les Sud-Africains connaîtront une inflation toujours plus faible,» a déclaré Kganyago.

Au terme de la réunion de son Comité de politique monétaire ce jeudi 29 janvier, la banque centrale sud-africaine, South African Reserve Bank, a maintenu son principal taux directeur inchangé à 6,75 %, estimant vouloir voir les anticipations d'inflation baisser davantage et mettant en avant des pressions potentielles sur les prix, notamment les tarifs de l'électricité.

Pretoria explore la possibilité d'un nouvel accord d'allégement des tarifs douaniers de 30 % imposés début août 2025 sur ses exportations vers les Etats-Unis, selon le ministre du Commerce, Parks Tau, cité par la presse économique locale. Ajustés à la hausse, les nouveaux tarifs décidés par Washington ont renchéri le coût d’accès au marché américain le deuxième débouché commercial de l’Afrique du Sud avec 17,64 milliards de dollars d’échanges bilatéraux en 2023. Les secteurs agricole et automobile concentrent les volumes les plus importants, et sont de fait les premiers exposés aux effets de ces surtaxes.

Face aux contraintes d'accès actuelles au marché américain, le gouvernement sud-africain cherche à obtenir un assouplissement sous forme de décote sur les taxes additionnelles qui frappent ses produits à l’entrée aux Etats-Unis. L’Amérique est en effet un partenaire commercial important pour l’Afrique du Sud, dans plusieurs secteurs clé de l’économie

Les nuages de l’hiver austral s’amoncellent au-dessus de la vallée viticole de Robertson, en Afrique du Sud, à 150 kilomètres à l’est du Cap. L’horizon s’y assombrit aussi avec l’entrée en application, désormais fixée au jeudi 7 août, des droits de douane américains de 30 % visant tous les produits sud-africains. Le Cap Classique, vin blanc pétillant local élaboré selon la méthode champenoise, bénéficiait auparavant d’une exemption de surtaxes par Washington grâce à l’African Growth and Opportunity Act (AGOA). Comme tant d’autres produits agricoles : agrumes, noix de macadamia, avocats…

Les fermiers blancs, issus majoritairement de la communauté Afrikaners ou Boers, ont des soucis à se faire. Et pour cause : ils seront les premières victimes des taxes douanières de Trump qui frappent à hauteur de 30 % les exportations sud-africaines vers les États Unis. Les produits sud-africains destinés à l’export sont constitués majoritairement de pièces automobile, de la chimie, de minéraux critiques, de produits agricoles, notamment le vin dont le pays est l’un des plus grands producteurs au monde

L'Alliance démocratique, un des partis de la coalition, a révélé que les Etats-Unis avaient formellement rejeté l'interlocuteur choisi par le président, Mcebisi Jonas. La principale responsable des relations internationales du parti, Emma Louise Powell, l’a encore répété dans un communiqué ce jeudi 17 juillet, rapporte l’agence Reuters.

Les principaux partenaires au sein de la coalition gouvernementale en Afrique du Sud sont empêtrés dans une querelle sur la manière de réagir aux tarifs douaniers (ndlr : à partir du 1er août 2025) imposés aux produits sud-africains par l’administration Trump, après la révélation du refus du visa américain à l'assistant du chef de l’Etat Cyril Ramaphosa, désigné pour coordonner les négociations aux Etats-Unis avec Washington