Tous les articles qui parlent de Mostafa Madbouly

Dans son rapport longtemps retardé pour la quatrième revue du programme égyptien, le FMI constate que les progrès dans la réduction du poids écrasant des entreprises publiques et sous contrôle militaire, bénéficiant d'un traitement préférentiel sous forme d'exonérations fiscales, d'accès à des terrains de premier choix et de main-d'œuvre bon marché, avaient été limités.

Les progrès du gouvernement dans la mise en œuvre des réformes structurelles, en relation avec un accord de prêt de 8 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI), ont été mitigés, estime le Fonds, citant entre autres, la domination écrasante du secteur public dans l'économie

Standard & Poor’s assure qu’elle pourrait réviser les perspectives à négatives si l'engagement du Caire sur les réformes macroéconomiques, notamment la flexibilité du taux de change, s'affaiblit et si les déséquilibres économiques, tels que les pénuries de devises, s’accentuent. L’agence prévient qu’elle pourrait dégrader le rating de la dette souveraine de l’Egypte si les taux d'intérêt élevés incitent le gouvernement à procéder à un échange de dette, une opération que l’agence assimilerait à un défaut de paiement.

Le stock de la dette extérieure de l’Egypte atteint un montant record de 168 milliards de dollars à fin 2023, marquant une hausse d’un peu de plus de 4 milliards de dollars par rapport à fin septembre de la même année, selon des données que vient de publier la Banque centrale du pays

Standard & Poor’s assure qu’elle pourrait réviser les perspectives à négatives si l'engagement du Caire sur les réformes macroéconomiques, notamment la flexibilité du taux de change, s'affaiblit et si les déséquilibres économiques, tels que les pénuries de devises, s’accentuent. L’agence prévient qu’elle pourrait dégrader le rating de la dette souveraine de l’Egypte si les taux d'intérêt élevés incitent le gouvernement à procéder à un échange de dette, une opération que l’agence assimilerait à un défaut de paiement.

Le Caire a annoncé, hier mercredi 8 février, un vaste programme de privatisations de 32 sociétés publiques dont trois banques et deux entreprises détenues par l’armée, d'ici mars 2024. L’objectif est de mobiliser des ressources budgétaires et relancer une économie secouée par une succession de chocs externes.

Financement des infrastructures en Afrique

Au deuxième Sommet africain sur le financement des infrastructures, le montant des projets estimé est d’une valeur de 160 milliards de dollars US. Des chefs d’Etat et de gouvernement africains, la Banque africaine de développement, des institutions de financement du développement et des investisseurs institutionnels prennent part à cette rencontre. Objectif: comment mener ces projets à terme d’ici à 2030.