Tous les articles qui parlent de Nadia Fettah Alaoui

Plus globalement, des politiques macroéconomiques saines ont renforcé la résilience de l'économie face aux chocs, relèvent les analystes de S&P Global Ratings. La vigueur des exportations, notamment dans le secteur du tourisme, conjuguée à la hausse des investissements directs étrangers (IDE), a contribué à l'accumulation des réserves de change. Par ailleurs, les réformes fiscales en cours soutiennent la consolidation des recettes budgétaires.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a confirmé vendredi 27 mars, les notes de crédit souverain à long et court terme «BBB-/A-3» (correspondant à l’"investment grade" dans la grille de l’agence) du Maroc assorties de perspectives stables. Pour l’agence, la dynamique des réformes structurelles, la diversification de l’économie et la consolidation budgétaire constituent des digues de protection face à l’incertitude liée à la guerre au Moyen-Orient

Les autorités monétaires marocaines redoutent en effet les risques inflationnistes induits par la flambée du baril de pétrole, conséquence de la guerre en cours au Moyen-Orient ainsi que son impact sur la croissance alors que le pays était installé dans un cycle de désinflation. Après un taux moyen de -0,2% au cours du quatrième trimestre 2025, l’inflation est à nouveau restée en territoire négatif en janvier 2026 en se contractant de 0,8%.

Pour sa première session de l’année tenue mardi 17 mars, le Conseil de politique monétaire de Bank Al-Maghrib (la Banque du Maroc) a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%. Comme ses consœurs un peu partout dans le monde, Bank Al-Maghrib marche sur une corde raide au regard du contexte géopolitique. La devise des banquiers centraux semble être la suivante : «dans le doute, il faut s’abstenir»

La croissance économique prévue pour 2025, estimée à 4,9 %, a été stimulée par la vigueur des secteurs de l'agriculture, de la construction et des services. Cette dynamique devrait se poursuivre en 2026, avec une croissance attendue à 4,9 %, soutenue par les investissements publics et privés et la reprise de la croissance du PIB agricole.

Une équipe des fonctionnaires du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Laura Jaramillo vient d’achever une mission à Rabat au titre de l’article IV des statuts du Fonds. Dans un communiqué publié jeudi 12 février au terme des échanges avec les autorités, elle salue les performances économiques du Royaume, la lisibilité de la politique monétaire et la très bonne tenue des rentrées d’impôts. Voici l’essentiel des messages des experts du FMI

Le cofinancement apparaît ainsi comme une réponse pragmatique et structurante. En unissant leurs capacités financières, techniques et opérationnelles, les partenaires de développement peuvent soutenir des projets plus ambitieux, plus complexes et à fort effet de levier.

Face à l’ampleur croissante des besoins de financement, le Maroc s’impose comme un laboratoire stratégique de la coopération internationale. Ce mercredi 11 février, le Groupe de la Banque mondiale, le ministère marocain de l’Économie et des Finances et le Groupe Agence française de développement (AFD) coorganisent le forum «La force du cofinancement,» un rendez-vous dédié à la mutualisation des ressources et à l’optimisation des partenariats au service du développement.

Dans un climat d’effervescence économique, l’Afrique affiche plus que jamais sa volonté de faire du capital privé un moteur central de sa croissance. Le thème de cette édition : «Réduire les écarts : mobiliser les capitaux privés pour libérer le plein potentiel de l’Afrique,» se présente comme une feuille de route ambitieuse : moins de discours, plus de deals.

Du 26 au 28 novembre, Rabat accueille l’édition 2025 de l’Africa Investment Forum (AIF). Trois jours durant, décideurs, institutions et investisseurs convergeront pour transformer le potentiel économique africain en projets concrets, bancables et structurants. Une édition qui s’annonce décisive pour asseoir un nouveau modèle de financement du développement du continent.

L'Africa Investment Forum (AIF) a officiellement ouvert son édition 2025 aujourd'hui, le 26 novembre 2025, à Rabat, au Maroc. Les « Market Days » de l'événement se dérouleront du 26 au 28 novembre. L'objectif est de réunir investisseurs et projets africains pour favoriser la négociation de transactions et la concrétisation d'investissements sur le continent.

En effet, avec son équipe, l’argentier du Royaume fera escale à Paris et à Londres, où elles rencontreront des investisseurs pour présenter cette nouvelle offre obligataire qui sera divisée en deux tranches de 4 et 10 ans, comme la précédente émission «sous réserve que les conditions du marché le permettent.» Pour l’instant, le montant de la levée n’est pas précisé, mais les analystes spéculent sur un montant de 2 à 2,5 milliards d’euros.

Deux ans après (ndlr : janvier 2023) la dernière sortie du Maroc sur le marché financier international lorsqu’il avait levé 2,5 milliards de dollars répartis en deux tranches de 1,25 milliards, la ministre des Finances, Nadia Fettah Alaoui entamera ce lundi 24 mars, un roadshow pour «vendre» des nouvelles émissions obligataires sur le marché international, rapporte l’agence Bloomberg

Selon les prévisions du FMI, le PIB aurait progressé de 3,2 % en 2024, et la croissance devrait s'accélérer pour atteindre 3,9 % cette année car le PIB agricole rebondira après six années consécutives de sécheresse. Le secteur non agricole continuera de progresser dans un contexte de forte demande intérieure, indique le Fonds dans un communiqué. Une croissance plus forte devrait porter le déficit de la balance des paiements autour de 3%, tandis que l'inflation devrait se stabiliser à 2 %.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite par le «Monsieur Maroc» du Fonds, Roberto Cardarelli, du 27 janvier au 7 février, brosse un bilan élogieux de la situation économique et des résultats des efforts d’assainissement budgétaire du Royaume