Tous les articles qui parlent de Sidi Ould Tah

La Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) franchit une étape majeure de son évolution avec l'entrée du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) dans son capital. Approuvée le 17 juin 2026 à Abidjan par le Conseil d'administration de la BAD, cette prise de participation de 30 millions de dollars marque la première ouverture du capital de la BIDC à une institution internationale de financement du développement.

La Banque africaine de développement (BAD) devient le premier investisseur institutionnel international au capital de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC). Cette opération historique, accompagnée d'une ligne de crédit de 70 millions de dollars, renforce les capacités financières de l'institution régionale et ouvre une nouvelle étape dans son ambition de financer la transformation économique de l'Afrique de l'Ouest.

Face aux médias, le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah et le ministre congolais de l’Économie, Ludovic Ngatsé, ont dressé un bilan particulièrement positif de ces cinq jours de tractations de haut niveau. Cette édition 2026 marque un tournant important avec l’adoption formelle des nouvelles orientations stratégiques destinées à remodeler le paysage économique africain.

Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.

Les discussions qui ont rythmé les travaux de la BAD du 25 au 29 mai 2026 partagent un constat sans équivoque : le salut économique du continent viendra de sa propre capacité de financement. Pour le président de l’institution, Sidi Ould Tah, l’heure n’est plus à la dépendance vis-à-vis des bailleurs internationaux, mais à l’exploitation des richesses endogènes.

Alors que se sont achevées les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville, le continent bascule vers un nouveau paradigme. Face à la fragmentation de l’économie mondiale, l’Afrique fait le choix de la souveraineté en transformant ses ressources internes en levier d’industrialisation massive. Un virage stratégique désormais mesuré et propulsé par des outils d’intelligence économique comme le Baromètre Africain de l’Investissement Industriel (AfIIB 2026).

C’est un discours de rupture qui fera date dans les annales de la finance panafricaine. Réunis au Centre international de conférences de Kintélé à Brazzaville, les gouverneurs et partenaires du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont assisté à un véritable manifeste pour l’autodétermination financière du continent.

À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.

La Banque africaine de développement (BAD) vient de publier un Appel à manifestation d’intérêt pour la conception et la mise en œuvre d’un Hub ESG africain, une plateforme digitale panafricaine destinée à structurer, fiabiliser et valoriser les données environnementales, sociales et de gouvernance du continent.

La Banque africaine de développement (BAD) vient de publier un Appel à manifestation d’intérêt pour la conception et la mise en œuvre d’un Hub ESG africain, une plateforme digitale panafricaine destinée à structurer, fiabiliser et valoriser les données environnementales, sociales et de gouvernance du continent.

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), à travers l’Initiative pour les banques vertes africaines et le Centre de coopération multilatérale pour le financement du développement, a lancé mercredi à Rabat un programme d’assistance technique au profit du Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM). Cette initiative est soutenue par un don d’1 million de dollars destiné à renforcer les capacités de la banque marocaine en matière de finance verte.

La Banque africaine de développement accorde un don d’1 million de dollars au Groupe Crédit Agricole du Maroc afin de renforcer son rôle dans le financement climatique. Une initiative stratégique qui s’inscrit dans la mise en œuvre de la transition écologique du Royaume et l’alignement des flux financiers avec ses priorités climatiques.