Tous les articles qui parlent de Sidi Ould Tah - Page 2

Sa nomination par Audrey Azoulay, en octobre 2025 à Paris, ne doit rien au hasard. Elle salue une vision singulière, à la croisée de la finance, de l’éducation et du développement humain, mais elle reconnaît également l’impact concret d’une expertise qui, du Ghana au Gabon, du Congo à la Côte d’Ivoire, a permis de restructurer plus de 20 milliards de dollars de dette, de mobiliser des fonds souverains, d’accompagner des projets routiers, énergétiques et logistiques, et surtout de rendre l’Afrique lisible pour les investisseurs institutionnels.

À l’heure où l’Afrique affronte un déficit annuel de 170 milliards de dollars en infrastructures et où la compétition mondiale pour les capitaux s’intensifie, un acteur s’impose de plus en plus dans les cercles financiers internationaux : Algest Investment Bank. Depuis plus de vingt ans, cette banque d’affaires indépendante, discrète mais déterminante, est devenue l’une des rares institutions capables de transformer des ambitions politiques en projets financièrement crédibles. À sa tête, Ibrahim Magassa, banquier ivoirien, ancien bénéficiaire des programmes éducatifs de l’UNESCO à Grand-Bassam, aujourd’hui propulsé au rang d’Ambassadeur de bonne volonté pour la Priorité Afrique.

Le 26 novembre à Rabat, la BAD et la Société Générale ont officialisé un partenariat stratégique autour de la SST Platform, un mécanisme conçu pour alléger les exigences en capital des institutions de développement et renforcer la solidité de leur bilan. Cette plateforme s’inscrit dans la continuité de l’initiative «Room to Run» (R2R), lancée en 2018, et ambitionne d’aller encore plus loin : un dispositif rotatif, évolutif et capable de mobiliser des investissements privés à grande échelle grâce au transfert de risque.

La Banque africaine de développement (BAD) franchit un nouveau cap dans l’innovation financière en choisissant la Société Générale conseiller principal de sa nouvelle Plateforme de titrisation synthétique d’origination multiple (SST Platform). Une initiative majeure dévoilée lors des Market Days 2025 de l’Africa Investment Forum à Rabat, destinée à libérer des capacités de financement inédites pour le continent.

Dans un climat d’effervescence économique, l’Afrique affiche plus que jamais sa volonté de faire du capital privé un moteur central de sa croissance. Le thème de cette édition : «Réduire les écarts : mobiliser les capitaux privés pour libérer le plein potentiel de l’Afrique,» se présente comme une feuille de route ambitieuse : moins de discours, plus de deals.

Du 26 au 28 novembre, Rabat accueille l’édition 2025 de l’Africa Investment Forum (AIF). Trois jours durant, décideurs, institutions et investisseurs convergeront pour transformer le potentiel économique africain en projets concrets, bancables et structurants. Une édition qui s’annonce décisive pour asseoir un nouveau modèle de financement du développement du continent.

L'Africa Investment Forum (AIF) a officiellement ouvert son édition 2025 aujourd'hui, le 26 novembre 2025, à Rabat, au Maroc. Les « Market Days » de l'événement se dérouleront du 26 au 28 novembre. L'objectif est de réunir investisseurs et projets africains pour favoriser la négociation de transactions et la concrétisation d'investissements sur le continent.

C’est à Washington, ce samedi 18 octobre, que les dirigeants des principales Banques multilatérales de développement (BMD) se sont retrouvés pour faire le point sur une année marquée par une collaboration renforcée. Sous la présidence de Carlo Monticelli, gouverneur de la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB), les BMD ont souligné les avancées concrètes issues de leur dynamique collective.

Réunis à Washington sous la présidence de la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB), les dirigeants des Banques multilatérales de développement (BMD) ont dressé, ce 18 octobre, un bilan encourageant de leurs actions communes en 2025. Objectif : intensifier leur impact global à travers des initiatives concrètes, de la transparence financière à la sécurité hydrique, en passant par les infrastructures sociales et la coopération nucléaire civile.

Au cœur de la stratégie du nouveau président de la Banque africaine de développement : décupler les montants engagés, transformer la banque en chef de file des acteurs financiers africains, créer massivement de l'emploi pour les jeunes en soutenant les PME et accélérer la construction des infrastructures africaines de transport et d'énergie.

Le Mauritanien Sidi Ould Tah a pris officiellement ses fonctions ce 1 septembre à la tête de la Banque africaine de développement pour les 5 prochaines années. Le mandat est renouvelable une fois. Il a été élu le 29 mai 2025 avec un score de plus de 76%. Premier mauritanien à accéder à ce poste, il succède au Nigérian Akinwumi Adesina et se prépare à affronter de nombreux défis dans un contexte économique mondial fragmenté et incertain

"On ne vit pas sans se dire adieu…sans abandonner pour aller plus loin…" Cet extrait de la mélodie chantée par Mireille Mathieu illustre parfaitement l’histoire d’amour entre la BAD et ce personnage haut en couleur qu’est Akinwumi Adesina qui, pendant une décennie, a donné le meilleur de lui-même pour «hisser la Banque à un niveau supérieur et d’avoir un impact sans précédent.»

Après dix années à la tête de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina est arrivé au terme de son mandat le jeudi 29 mai 2025. Avant de passer le "coffre-fort" de la Banque à son successeur qui sera aux commandes à partir du 1e septembre, il a pris la parole pour la dernière fois aux Assemblées annuelles 2025. Dans son message d’adieu, tenu dans une atmosphère empreinte d’émotion, loin de s’attarder sur ses succès, il a appelé à «continuer à semer les graines d’un présent et d’un avenir meilleurs pour l’Afrique.»