fbpx

Résultats 2019: la Banque Populaire affiche de belles performances

Pinterest LinkedIn Tumblr +

Le Groupe Banque populaire du Maroc vient de publier ses résultats de l’année 2019 qui dénotent d’une très forte progression de l’ensemble des indicateurs d’activité et de performance.

Ainsi, le résultat net part du groupe a pratiquement atteint les 3 milliards de dirhams, plus de 300 millions de dollars US, en croissance de 1,9% par rapport à l’exercice 2018. Cette évolution est dans le sillage des autres indicateurs de rentabilité du groupe, notamment le résultat consolidé qui est de 3,888 milliards de dirhams, après un bond de 9,7% par rapport à l’exercice précédent.
Il faut dire que la banque dégage des marges d’activité qui font pâlir de jalousie la concurrence dans beaucoup de pays où elle est installée, ce qui se répercute sur ses indicateurs consolidés.
Son produit net bancaire consolidé enregistre une croissance de 4,7% pour atteindre 17,8 milliards de dirhams.

tinmar 970

Il faut noter que cet indicateur est la somme de la marge d’intérêt, de la marge sur commission et du résultat des activités de marché du groupe. Dans un contexte de concurrence accrue sur le segment du crédit, la banque a réussi à maintenir sa marge d’intérêt intact à 11,2 milliards de dirhams en légère hausse de 1%. La croissance du PNB est surtout portée par la marge sur commission qui est de 3,01 milliards de dirhams, contre 2,6 milliards, un an plutôt. Enfin, le résultat des activités de marchés a été porté par une bourse de Casablanca en très forte croissance lui permettant d’engranger 2,75 milliards de dirhams en hausse de 6%.

Performance des filiales au Maroc et à l’étranger

Cette belle performance a surtout été possible grâce aux filiales au Maroc, mais aussi à l’international. En effet, la croissance du PNB des filiales à l’international est de 16,8% tirée par un développement de l’activité́ et par l’impact de l’intégration de BCP Mauritius. Car, c’est la première année pleine de consolidation de cette filiale acquise en 2018. A cela s’ajoute aussi les nouvelles acquisitions au cours du dernier trimestre 2019, notamment la Banque Internationale du Cameroun, la Banque Commerciale Internationale (BCI) de la République du Congo.

Par ailleurs, les filiales spécialisées au Maroc ne sont pas en reste, puisqu’elles voient aussi leur PNB progresser de 17% tirées par la surperformance des filiales de banque d’affaires, de crédit à la consommation et de banque dépositaire.

En plus de cette marge bien confortable, la banque affiche une excellente maîtrise de ses charges d’exploitation qui augmentent moins vite que la marge qu’elle génère. En effet, les salaires et autres charges d’exploitation de la banque sont contenus à 9,25 milliards de dirhams, contre 8,83 en 2018. Par conséquent, le coefficient d’exploitation s’est légèrement amélioré à 51,95% en 2019 contre 52,19% en 2018.

Enfin, le Groupe Banque Populaire gère de manière exceptionnelle son coût du risque. En effet, malgré l’augmentation du périmètre de consolidation, les dotations nettes pour créances en souffrance sont de 2,57 milliards de dirhams contre 3,15 l’exercice précédent.

Partager.

Répondre