L’Office des Changes a annoncé une transformation de son organisation pour la mettre en cohérence avec sa stratégie 2025–2029 et « les mutations de son environnement.» Selon le communiqué de l’institution, ce nouvel organigramme traduit une évolution de ses modes d’intervention au regard de ses missions de régulation, de supervision et d’accompagnement des clients et partenaires.
Cette réorganisation vise à renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité des services, tout en consolidant la performance de l’établissement. Elle se matérialise notamment par l’’amélioration de la fluidité des processus et des délais de traitement des dossiers de change à travers la création d’un département dédié à la facilitation et à l’accompagnement des opérateurs.
Deuxième changement, le renforcement de la relation avec les partenaires et clients. Cela se traduit par l’élévation stratégique des fonctions communication et relations usagers, et le déploiement « d’un contrôle intelligent », fondé sur une approche basée sur l’analyse des risques et soutenu par des outils analytiques modernes, renforçant la supervision et la maîtrise des opérations.
L’élargissement et la valorisation de l’offre statistique, à travers une organisation repensée de la production des données, garantissant leur fiabilité, leur accessibilité dans des délais maîtrisés, leur conformité aux standards internationaux et leur mobilisation au service de la décision publique et des opérateurs. Par ailleurs, cette nouvelle organisation s’accompagne de la création de structures spécialisées notamment dans les domaines de la gouvernance de la donnée visant à fiabiliser les flux d’information, et de la lutte contre le blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme.
A travers cette transformation, l’Office des Changes affirme son positionnement en tant qu’institution tournée vers la modernisation de ses pratiques, la qualité du service rendu à ses usagers et la contribution au développement économique du Royaume.
![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)




Maroc





