- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
- Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
- South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
- Guinée équatoriale | Investissements : pourquoi la BADEA mise sur Ciudad de la Paz pour renforcer son influence en Afrique
- Tribune | Diplomatie migratoire et interdépendance asymétrique entre les deux rives de la Méditerranée [Par Pr. El Hassane Hzaine]
- Nomination | Bank of America confie à Simbah Mutasa la tête de son expansion africaine : le pari d’une conquête continentale
- Sénégal | Soutien d’urgence : la BAD injecte 20 milliards de FCFA pour soulager les finances publiques
Tous les articles qui parlent de AFD
Le Gabon franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son réseau ferroviaire. Proparco, la Société financière internationale (SFI) et la Société d'exploitation du Transgabonais (Setrag) viennent de conclure un accord de financement de 312 millions d'euros destiné à accélérer la rénovation de cette infrastructure stratégique. Objectif : restaurer les performances du Transgabonais, renforcer sa sécurité et accompagner les ambitions logistiques du pays à l'horizon 2029.
À 38 ans, Gonzague Monreal accède à l’un des postes les plus sensibles de Proparco. L’ancien patron de la division Institutions financières est nommé directeur du département Financements et fait son entrée au Comité exécutif. Une promotion qui intervient à un moment où les besoins de financement du secteur privé dans les pays émergents atteignent des niveaux historiques.
Face au déficit chronique de financement qui freine l'innovation agricole en Afrique subsaharienne, Proparco renforce son engagement en injectant 12 millions de dollars dans le fonds Acumen Resilient Agriculture Fund II (ARAF II). L'objectif : soutenir une nouvelle génération d'entreprises capables d'améliorer la sécurité alimentaire, les revenus des petits exploitants et l'adaptation du secteur aux effets du changement climatique.
Proparco ouvre un nouveau chapitre de sa gouvernance avec la nomination d'Emmanuelle Riedel Drouin au poste de directrice générale déléguée. Forte de plus de 25 ans d'expérience dans la finance du développement et le financement du secteur privé, elle rejoint la direction générale de l'institution avec pour mission d'accélérer sa stratégie de croissance et de renforcer son impact dans les pays où elle intervient.
Une large majorité d’Africains souhaite que le développement de leur pays repose d’abord sur les ressources nationales, quitte à supporter une pression fiscale plus importante. C’est l’un des principaux enseignements d’une enquête d’Afrobarometer, qui révèle également une volonté croissante de limiter l’influence des bailleurs de fonds sur les choix économiques, politiques et démocratiques des États.
Dix ans après sa création, Expertise France confirme son rôle majeur dans la coopération technique internationale. En 2025, l’agence publique française a enregistré des résultats historiques, tout en consolidant son ancrage sur le continent africain, qui représente désormais plus des deux tiers de ses activités. Une dynamique qui s’accompagne d’une ambition affirmée : être toujours plus proche des partenaires locaux pour répondre aux défis du développement, de la résilience et de l’innovation.
L'Afrique possède près de 60 % des terres arables non exploitées de la planète. Pourtant, le continent continue d'importer massivement des produits alimentaires transformés, demeure exposé à la volatilité des marchés internationaux et voit une partie considérable de la valeur créée par ses ressources agricoles captée hors de ses territoires. Ce paradoxe n'est pas seulement économique : il est stratégique, social, politique et géopolitique.
Après deux années de reflux, les levées de fonds des start-up africaines sont reparties à la hausse en 2025. Avec 82 % des financements captés, le « Big Four » (Afrique du Sud, Égypte, Kenya et Nigeria) reste hégémonique. Mais d’autres écosystèmes tech attractifs émergent : Sénégal, Bénin, Ghana, Maroc, Côte d’Ivoire… Portés notamment par la création d’un fonds panafricain de 60 milliards de dollars dédié à l’IA, la tendance pourrait se poursuivre en 2026, selon l’homme d’affaires Sidi Mohamed Kagnassi.
À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.
Un nouveau financement international doit accélérer la modernisation du chemin de fer gabonais, fragilisé par le vieillissement des infrastructures et la baisse de ses performances logistiques.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !










![Éclairage | Chaînes de valeur agricoles en Afrique : l’agrégation comme levier de souveraineté, d’industrialisation et de transformation systémique [Par Pierre-Samuel Guedj] Pendant longtemps, les politiques agricoles africaines ont principalement été pensées sous l'angle de la production. Produire davantage. Étendre les surfaces cultivées. Accroître les rendements. Or le véritable défi africain n'est plus uniquement celui de la production agricole. Il est celui de l'organisation des chaînes de valeur. Dans ce contexte, une notion devient absolument centrale : l'agrégation.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Champ-de-coton-au-Nord-de-lOuganda--450x185.webp)

![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)

