Tous les articles qui parlent de Afreximbank - Page 2

En rejoignant Afreximbank, l’Afrique du Sud, l’une des principales économies du continent, consolide son positionnement dans une vision africaine fondée sur l’intégration régionale et la transformation du commerce. Cette adhésion intervient dans un contexte mondial marqué par des tensions géopolitiques et une remise en question de la coopération internationale, poussant l’Afrique à renforcer ses mécanismes de solidarité économique et financière.

L’adhésion officielle de l’Afrique du Sud à l’accord fondateur de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) marque un tournant majeur pour l’intégration économique africaine. À travers un ambitieux programme pays de 8 milliards de dollars, Pretoria s’inscrit désormais au cœur d’une stratégie continentale visant à renforcer le commerce intra-africain, la souveraineté financière et une croissance plus inclusive.

Ce financement permettra de répondre aux besoins prévisionnels de la compagnie pétrolière angolaise en matière de dépenses d’exploitation et d’investissements, indique la direction d’Afreximbank. Ce dernier souligne "l’engagement de la Banque en faveur de modèles de financement africains soutenant la croissance, l’industrialisation, l’autonomie économique et la souveraineté."

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec un pool d'arrangeurs mandatés, a conclu avec succès une facilité syndiquée de rachat de créances d’un montant de 1,75 milliard de dollars US en faveur de la Sonangol, la compagnie pétrolière nationale de l’Angola, annonce la banque dans un communiqué publié jeudi 29 janvier. 

La Banque Centrale d'Égypte et Afreximbank signent un Protocole d'accord (MoU) portant création d'un pro-gramme de banque de l'or en Égypte. Cette initiative stratégique vise à formaliser les chaînes de valeur de l'or, à renforcer les réserves des banques centrales et à réduire la dépendance de l'Afrique à l'égard des centres de raffinage et de commerce étrangers.

Le différend est né dans le sillage du défaut de paiement du Ghana en 2022 et de son programme d’assistance avec le FMI. Dans le cadre de sa restructuration de dette, Accra avait tenté d’inclure la créance d’Afreximbank, une option rejetée par la banque qui revendique un statut de créancier privilégié, à l’instar de ses consœurs multilatérales.

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a annoncé avoir mis un terme à un litige financier avec le gouvernement ghanéen autour d’un prêt de 750 millions de dollars US. Si l’institution financière évoque une résolution «à la satisfaction des deux parties» dans son communiqué, elle reste muette sur les concessions qu’elle a consenties, sous forme de ristournes ou d’abandon de pénalités de retard.

Dans un climat d’effervescence économique, l’Afrique affiche plus que jamais sa volonté de faire du capital privé un moteur central de sa croissance. Le thème de cette édition : «Réduire les écarts : mobiliser les capitaux privés pour libérer le plein potentiel de l’Afrique,» se présente comme une feuille de route ambitieuse : moins de discours, plus de deals.

Du 26 au 28 novembre, Rabat accueille l’édition 2025 de l’Africa Investment Forum (AIF). Trois jours durant, décideurs, institutions et investisseurs convergeront pour transformer le potentiel économique africain en projets concrets, bancables et structurants. Une édition qui s’annonce décisive pour asseoir un nouveau modèle de financement du développement du continent.