Tous les articles qui parlent de Afreximbank - Page 2

La notation BBB+ assortie d'une perspective stable, est un cran au-dessus de la notation Baa2 de l’agence Moody's et intervient quelques mois après la rupture d’Afreximbank avec Fitch Ratings après avoir accusé l'agence de notation d'avoir mal interprété sa mission suite à une dégradation de sa note en catégorie spéculative en raison de désaccords sur le rôle de la Banque dans les restructurations de la dette du Ghana et de la Zambie.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a accordé jeudi 11 juin, l’«investment grade », soit la note « BBB+ », à la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) près de 12 ans après sa dernière évaluation. Ses analystes citent « les antécédents de prêt contracyclique de la Banque et le fort soutien de ses actionnaires.»

Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.

À l’initiative de Benoist Di Bento, Mohamed Zoghlami partage sa réflexion sur les industries créatives et culturelles numériques africaines. L’Afrique possède l’un des patrimoines narratifs les plus riches au monde, mais ses industries créatives numériques restent encore dépendantes d’infrastructures, de plateformes et de modèles économiques étrangers. Jeux vidéo, animation, intelligence artificielle et storytelling immersif deviennent désormais des enjeux de souveraineté culturelle, technologique et économique.

Face aux médias, le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah et le ministre congolais de l’Économie, Ludovic Ngatsé, ont dressé un bilan particulièrement positif de ces cinq jours de tractations de haut niveau. Cette édition 2026 marque un tournant important avec l’adoption formelle des nouvelles orientations stratégiques destinées à remodeler le paysage économique africain.

Le rideau est tombé ce 29 mai sur les Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD). Dans un contexte mondial sous tension, l’institution panafricaine et le gouvernement congolais affichent leur satisfaction après avoir entériné une feuille de route historique qui a pour objectif d’accélérer la transformation locale des ressources et moderniser l’architecture financière du continent.

Le 25 mai 2026 restera une date marquante pour l’écosystème industriel africain. Réunis sur les rives du fleuve Congo, à Brazzaville, les responsables de WITBA INVEST SA et leur partenaire TRENDEO ont officiellement lancé le premier African Industrial Investment Barometer (AfIIB).

À l’occasion de la Journée de l’Afrique et en marge des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, WITBA INVEST SA a dévoilé à Brazzaville le tout premier African Industrial Investment Barometer (AfIIB). Un outil inédit destiné à mesurer, analyser et orienter les investissements industriels sur le continent.

Cette évolution s’observe particulièrement dans des pays comme le Nigeria, le Kenya ou encore le Maroc, où les investissements privés soutiennent des secteurs clés tels que les infrastructures, les télécommunications, l’énergie ou la fintech. Elle reflète à la fois une montée en puissance des acteurs locaux et un intérêt croissant des investisseurs internationaux pour les marchés africains.

Une transformation silencieuse est à l’œuvre dans de nombreuses économies africaines : le secteur privé représente désormais près de 70 % de l’investissement total, marquant un basculement progressif du modèle de financement du développement. Longtemps dominée par la dépense publique et l’aide internationale, la dynamique économique du continent repose de plus en plus sur l’initiative privée.

Afreximbank renforce son soutien à la Dangote Petroleum Refinery and Petrochemicals en participant majoritairement à un prêt syndiqué de 4 milliards de dollars. Une opération stratégique qui consolide le plus grand complexe de raffinage d’Afrique et un des tout premiers au monde et accélère les ambitions d’autonomie énergétique du Continent

AfrexInsure a officialisé la nomination de Lesley Ndlovu en tant que Président-directeur général à compter de janvier 2026, succédant à Jonas Mushosho. Cette désignation intervient à un tournant pour la filiale d’Afreximbank, engagée dans une phase d’expansion visant à consolider son offre de solutions d’assurance dédiées au commerce et aux investissements liés au continent.

AfrexInsure, filiale d’assurance d’Afreximbank, entame une nouvelle phase de son développement avec la nomination du Zimbabwéen Lesley Ndlovu au poste de Président-directeur général. Fort d’une solide expérience internationale, il est appelé à renforcer le rôle stratégique de l’institution dans la sécurisation des échanges et des investissements en Afrique