Tous les articles qui parlent de BIDC

Aujourd’hui, 82 % de la population vit à moins de cinq kilomètres d'un centre de santé, contre 66 % en 2011. Sur la même période, l'espérance de vie est passée de 56,8 à 62,3 ans, et le ratio de mortalité maternelle a reculé de 614 décès pour 100 000 naissances vivantes à 153 en 2023, selon les données du ministère.

Pendant des décennies, l’accès à des soins de qualité en Côte d’Ivoire est resté largement concentré à Abidjan. Quinze ans après le lancement d’un vaste plan de modernisation, le pays redessine progressivement sa carte sanitaire, autour de centres régionaux modernisés, d’établissements de proximité réhabilités et de partenariats internationaux. Une évolution qui vise à rapprocher l’offre de soins des populations, au-delà de la seule capitale économique.

Le mercredi 22 octobre 2025, à l’occasion d’une cérémonie officielle de signature, la BIDC a annoncé l’octroi d’une ligne de crédit de 50 millions d’euros à Planet One Education Togo. L’objectif : donner un nouvel élan à la formation professionnelle et technique dans plusieurs municipalités du pays, notamment Tandjouaré, Danyi Akpéyémé, Kougnohou, Guérin-Kouka, Agoé-Nyivé et Tsévié.

En accordant une ligne de crédit de 50 millions d’euros à Planet One Education Togo, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) confirme son engagement à renforcer le capital humain dans la sous-région. Ce financement ambitieux vise à ériger six centres de formation technique et professionnelle à travers le pays, un levier stratégique pour soutenir l’emploi des jeunes et la compétitivité nationale

Selon le communiqué de la Cédéao, malgré le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso, les citoyens de ces pays continueront de jouir des droits de circulation, résidence et établissement prévus dans les traités de l’Organisation sous-régionale.

La Cédéao a annoncé ce mercredi 29 janvier dans un communiqué qu’elle maintiendra une zone de libre-échange avec les trois Etats de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) «jusqu’à nouvel ordre» en espérant faire revenir Ouagadougou, Niamey et Bamako à leur décision même si les juntes au pouvoir ont réaffirmé leur «retrait irrévocable» de l’Organisation