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Le Nigeria veut changer d'échelle. Dans un communiqué publié le dimanche 9 août par le ministère de la Santé, Abuja a annoncé la création d'une plateforme interministérielle de haut niveau consacrée à la planification familiale, à la santé, au capital humain et au développement national.

Face à une population appelée à doubler d'ici à 2050, le Nigeria tente de reprendre la main sur sa trajectoire démographique. Le gouvernement du président Bola Tinubu vient de lancer une plateforme interministérielle destinée à placer la planification familiale au cœur de sa politique de développement. Derrière cette initiative sanitaire se joue un enjeu bien plus vaste : celui de l'emploi, de l'éducation et de la capacité du pays à convertir sa jeunesse en véritable dividende démographique.

La BIDC muscle son soutien au développement de l’Afrique de l’Ouest. Réuni pour sa 100e session sous la présidence de Dr. George Agyekum Donkor, président de la Banque et de son Conseil d’administration, l’organe décisionnel a approuvé cinq opérations représentant plus de 269,55 millions d’euros et 200 millions de dollars, soit un engagement global supérieur à 510 millions de dollars.

Infrastructures routières, santé, énergie renouvelable et financement du secteur privé : la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) vient de valider plus de 510 millions de dollars d’engagements en faveur de cinq opérations stratégiques en Guinée, au Ghana et en Sierra Leone. Une nouvelle offensive financière destinée à renforcer les infrastructures, soutenir l’intégration régionale et stimuler la croissance en Afrique de l’Ouest.

La Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) franchit une étape majeure de son évolution avec l'entrée du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) dans son capital. Approuvée le 17 juin 2026 à Abidjan par le Conseil d'administration de la BAD, cette prise de participation de 30 millions de dollars marque la première ouverture du capital de la BIDC à une institution internationale de financement du développement.

La Banque africaine de développement (BAD) devient le premier investisseur institutionnel international au capital de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC). Cette opération historique, accompagnée d'une ligne de crédit de 70 millions de dollars, renforce les capacités financières de l'institution régionale et ouvre une nouvelle étape dans son ambition de financer la transformation économique de l'Afrique de l'Ouest.

Aujourd’hui, 82 % de la population vit à moins de cinq kilomètres d'un centre de santé, contre 66 % en 2011. Sur la même période, l'espérance de vie est passée de 56,8 à 62,3 ans, et le ratio de mortalité maternelle a reculé de 614 décès pour 100 000 naissances vivantes à 153 en 2023, selon les données du ministère.

Pendant des décennies, l’accès à des soins de qualité en Côte d’Ivoire est resté largement concentré à Abidjan. Quinze ans après le lancement d’un vaste plan de modernisation, le pays redessine progressivement sa carte sanitaire, autour de centres régionaux modernisés, d’établissements de proximité réhabilités et de partenariats internationaux. Une évolution qui vise à rapprocher l’offre de soins des populations, au-delà de la seule capitale économique.

Le mercredi 22 octobre 2025, à l’occasion d’une cérémonie officielle de signature, la BIDC a annoncé l’octroi d’une ligne de crédit de 50 millions d’euros à Planet One Education Togo. L’objectif : donner un nouvel élan à la formation professionnelle et technique dans plusieurs municipalités du pays, notamment Tandjouaré, Danyi Akpéyémé, Kougnohou, Guérin-Kouka, Agoé-Nyivé et Tsévié.

En accordant une ligne de crédit de 50 millions d’euros à Planet One Education Togo, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) confirme son engagement à renforcer le capital humain dans la sous-région. Ce financement ambitieux vise à ériger six centres de formation technique et professionnelle à travers le pays, un levier stratégique pour soutenir l’emploi des jeunes et la compétitivité nationale

Selon le communiqué de la Cédéao, malgré le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso, les citoyens de ces pays continueront de jouir des droits de circulation, résidence et établissement prévus dans les traités de l’Organisation sous-régionale.

La Cédéao a annoncé ce mercredi 29 janvier dans un communiqué qu’elle maintiendra une zone de libre-échange avec les trois Etats de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) «jusqu’à nouvel ordre» en espérant faire revenir Ouagadougou, Niamey et Bamako à leur décision même si les juntes au pouvoir ont réaffirmé leur «retrait irrévocable» de l’Organisation