lundi 13 avril 2026
Récemment :
- France | Sport professionnel : la gouvernance sous pression, juristes et experts mobilisés à Paris
- Green EMI Expo 2026 | Innovation durable : Rabat devient la vitrine de la révolution verte
- Bénin | Présidentielle 2026 : les électeurs répondent présents, notamment en zones rurales
- Côte d’Ivoire | Ressources naturelles : comment Abidjan a fait du secteur minier un moteur de sa diversification
- Base militaire d’Andrews, dans le Maryland | « Il devrait se ressaisir »: violente diatribe de Donald Trump contre le pape Léon XIV
- Tunis | Corridor transsaharien : la Tunisie accélère son ouverture vers l’Afrique subsaharienne
- Édito | Changements en série à la tête des compagnies aériennes [Par Jean-Louis Baroux]
- Éclairage | L’Interdépendance Nord-Sud entre complémentarité et instrumentalisation : les relations Maroc-Europe (2000-2025) [Par Pr. El Hassane Hzaine]




![Édito | Transport aérien : quand les régulateurs en font trop [Par Jean-Louis Baroux] On peut légitimement s’interroger sur le bien fondé de ces condamnations. En quoi une entente entre des compagnies aériennes, parfois concurrentes pourrait-elle affecter la bonne marche de ce secteur d’activité ? Que je sache, Air France et KLM ainsi que Martinair font partie du même groupe capitalistique et il est tout de même raisonnable d’essayer d’améliorer la rentabilité de l’ensemble. Au lieu de cela, il va devoir débourser 340 millions d’euros. Pour le bénéfice de qui ?](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/03/CJUE-450x219.jpg.webp)
![Édito | Transport aérien : les limites de la sous-traitance [Par Jean-Louis Baroux] Alors la grande période de la sous-traitance a été lancée, souvent même avec l’appui des grands donneurs d’ordre. Le bénéfice économique a été certain. Le donneur d’ordre débarrassé de la contrainte sociale avait beau jeu de mettre en concurrence les sous-traitants dont il avait d’ailleurs aidé la création pour faire baisser le prix de revient du service.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/01/Avion--450x300.jpg.webp)
![Édito | Comment rendre abordables les prix du transport aérien africain ? [Par Jean-Louis Baroux] Dernièrement, lors d’une réunion des responsables des aviations civiles des Etats membres, 11 pays si on enlève les quatre en froid avec l’Organisation, ont mis le prix des billets d’avion à l’intérieur du territoire couvert par les Etats au centre de leurs débats. Et c’est bien normal si on compare les tarifs pratiqués à ceux de l’Europe. En voici quelques exemples pris sur le trajet le plus direct avec un aller le 10 décembre et un retour le 17 décembre 2024 en classe économique : Bamako/Lomé : 4h30 de vol aller-retour pour 891 euros avec la compagnie Asky – Accra/Douala : 8h20 de trajet car il y a une escale au tarif de 1.194 euros toujours avec Asky – Abidjan/Dakar : 5h25 de vol au prix de 525 euros avec Kenya Airways. Et par comparaison sur les routes européennes Paris/Rome : 4h25 de vol au prix de 66 euros avec Ryanair ou Paris/Athènes en 6h50 aller-retour pour un prix de 176 euros avec Transavia ou Londres/Athènes : 7h50 de temps de vol pour 114 euros en prenant EasyJet. J’ai choisi des distances orthodromiques comparables. Les écarts existent également sur des routes identiques selon que l’on voyage dans le sens sud/nord ou l’inverse. Exemples toujours pris aux mêmes dates et en classe économique : Abidjan/Paris au prix de 1.208 euros mais Paris/Abidjan à 993 euros avec le même transporteur, Air France, ou Accra/Londres à 1.466 euros et Londres/Accra pour 1.216 euros voyage effectué avec British Airways.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2024/11/Asky-reliant-Bamako-a-lome-en-4h30-de-vol-aller-retour-pour-891-euros-450x195.jpg.webp)
![Tribune | Compagnies aériennes : les alliances sont-elles encore utiles ? [Par Jean-Louis Baroux] Notons tout d’abord qu’elles ne se sont pas fragilisées au fil du temps alors que la concurrence entre les transporteurs d’une même alliance aurait pu les amener à se déliter. Il n’en a rien été et elles continuent à peser de manière importante dans le transport aérien mondial. A elles trois, les 60 compagnies membres opèrent 11.909 appareils, font voler 1,89 milliard de passagers le tout dans la quasi-totalité des pays. Au fond les 60 transporteurs : 25 pour la Star Alliance, 20 pour SkyTeam et 15 pour Oneworld représentent un tiers du transport aérien mondial alors qu’ils ne sont que 6,7% des quelque 900 compagnies régulières.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2024/09/Alliance--450x213.jpg.webp)




