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La justice reproche à cet agro-industriel et ancien député d'avoir enfreint les règles sur les parrainages, réputés particulièrement difficiles à réunir selon les experts. Il fallait soit 10.000 signatures d'électeurs, soit de 10 parlementaires ou de 40 élus de collectivités locales. Ayachi Zammel, inconnu jusque-là du grand public, a été arrêté le 2 septembre, le jour-même de la confirmation de sa candidature à la présidentielle par l'Autorité électorale, ISIE. Agé de 47 ans et chef du parti libéral Azimoun, il est l'un des trois candidats retenus dans une liste définitive aux côtés du président sortant Kais Saïed, 66 ans, et de Zouhair Maghzaoui, 59 ans, un ancien député de la gauche panarabiste.

A quelques jours de l’élection présidentielle ce dimanche 6 octobre, le Tribunal de Première Instance de Tunis II a condamné Ayachi Zammel, candidat à la présidentielle, à 12 ans de prison, une peine assortie de l’interdiction d'aller voter, révèle son avocat, maître Abdessater Messaoudi

Niger : Rencontre des chefs d'état-major ouest-africains samedi au Ghana

Des chefs d'état-major ouest-africains vont se réunir samedi au Ghana, deux jours après le feu vert donné par leurs dirigeants à l'usage de la force pour rétablir le président Mohamed Bazoum renversé par un coup d'Etat au Niger, dont le sort et les conditions de détention inquiètent. Les chefs d'état-major de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) discuteront samedi à Accra, et feront part aux dirigeants de la Cedeao "des meilleures options" quant à leur décision d'activer et de déployer la "force en attente", selon des sources militaires régionales.

Un virulent critique du président tunisien Kais Saied, Jawhar Ben Mbarek, a été arrêté dans le cadre d'un coup de filet contre l'opposition qui accuse le pouvoir de chercher à la museler alors que le pays est englué dans une grave crise sans issue en vue. Dans une allusion aux méthodes du chef du Kremlin contre tous ceux qui ne pensent pas comme lui, l’opposition tunisienne accuse Saïed de transformer la Tunisie en « Russie de l’Afrique ».