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Le groupe cimentier suisse Holcim a annoncé, dans un communiqué, la cession de l'intégralité de sa participation de 58,6% dans sa filiale kényane Bamburi Cement Limited au groupe tanzanien Amsons Group, pour plus de 100 millions de dollars.

La multinationale helvétique poursuit son désengagement de l’Afrique pour se recentrer sur les marchés nord- américains. Le cimentier suisse vient en effet de céder sa filiale kényane au Tanzanien Amsons Group pour 100 millions de dollars.  Pourtant, le secteur du BTP connaît une effervescence sans précédent dans la sous-région

Le groupe prévoit de scinder cette division et de l’introduire en Bourse aux Etats-Unis d’ici le premier semestre de l’année prochaine (ndlr : 2025). L’Amérique du Nord représente en effet 25 % du chiffre d’affaires de Holcim et bénéficie de perspectives de croissance alléchantes grâce au plan d’infrastructures de 1.200 milliards de dollars lancé par l’administration Biden. Le groupe suisse entend tirer parti de ces investissements massifs tout en renforçant son portefeuille de produits durables, tels que le ciment à faible émission de carbone. L’investissement de Holcim en septembre dernier, dans Sublime Systems, une start-up américaine spécialisée dans les matériaux bas carbone, illustre cette ambition.

Le groupe suisse Holcim, leader mondial des matériaux de construction, a annoncé la cession de sa participation de 83,8 % dans sa filiale nigériane Lafarge Africa, au géant chinois Huaxin Cement. Le montant de la transaction s'élève à 1 milliard de dollars US. Le groupe helvétique précise que ce désengagement sera finalisé en 2025 sous réserve des autorisations réglementaires. L’opération fait partie de sa «stratégie de rationalisation de ses activités et de recentrage sur des marchés jugés plus stratégiques», indique le communiqué du groupe