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C'est ce qu'a indiqué le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, lors d'une conférence de presse tenue à Lagos. « La première phase du PAPSS a consisté à construire, à créer des liens et à instaurer la confiance. Nous avons mis en place l'infrastructure, étendu notre réseau à travers l'Afrique et démontré que le PAPSS peut apporter des avantages concrets », a-t-il déclaré, avant d'annoncer le cap : à partir de 2027, la priorité ira à l'exploitation du réseau, au renforcement de son adoption et à l'accélération des transactions.

Lagos, 11 septembre 2026. Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) entre dans une nouvelle étape de son développement. La plateforme, lancée officiellement à Accra en janvier 2022 sous l'égide d'Afreximbank et de l'Union africaine (UA), opère désormais dans plus de 30 pays répartis dans les cinq régions du continent. Elle connecte 24 banques centrales nationales et régionales, plus de 200 banques commerciales et prestataires de services de paiement, ainsi que 16 commutateurs. Rien qu'en 2026, une dizaine de pays supplémentaires ont rejoint l'écosystème, et une nouvelle vague d'expansion est annoncée d'ici la fin de l'année.

Malgré l'échec de la conclusion d'un accord, des « progrès substantiels» ont néanmoins été réalisés, à en croire le gouvernement dans un communiqué, ajoutant «qu'il espérait que les tractations reprendraient dans un avenir proche.» Une affirmation qui n’a rien à envier à la méthode Coué.

Addis-Abeba a annoncé mardi 14 octobre que les négociations sur la restructuration de sa dette avec ses créanciers avaient échoué pour le moment en raison de divergences sur les termes clés alors que la situation financière du pays reste très tendue. En effet, l’Ethiopie a fait défaut sur sa seule obligation internationale fin 2023 après avoir opté pour une restructuration dans le cadre de l'initiative dite du «Cadre commun» du G20.

«La NBE (National Bank of Ethiopia) est très heureuse de déclarer que le secteur bancaire éthiopien est désormais ouvert à la participation étrangère et que les demandes de licences des banques et investisseurs étrangers peuvent être déposées à partir d'aujourd'hui.»

Les banques et investisseurs internationaux peuvent désormais demander une licence pour opérer immédiatement en Ethiopie, indique la banque centrale dans un communiqué solennel publié mercredi 25 juin. Les autorités monétaires concrétisent ainsi la décision politique prise en décembre 2024 et qu’AFRIMAG avait relayée dans ses colonnes

Le secteur bancaire, qui gère actuellement des actifs estimés à 3,3 trillions de birrs (environ 26 milliards de dollars), peine à inclure les 120 millions d’Ethiopiens. En effet, un Ethiopien sur deux, n’a pas accès aux services financiers selon la Banque mondiale, et seuls 500.000 citoyens bénéficient actuellement de prêts bancaires.

Après des décennies de fermeture, le Parlement éthiopien a voté, mardi 17 décembre 2024, une loi qui ouvre son marché bancaire aux investisseurs étrangers. Ce changement intervient dans un contexte de réformes économiques destinées à stimuler les investissements étrangers et à renforcer la compétitivité du système financier national

Cette réforme fait partie intégrante d'un paquet de réformes économiques accéléré, le «Home Grown Economic Reform Plan», qui vise à restaurer la stabilité macroéconomique, à stimuler l'activité du secteur privé et à garantir une croissance durable, inclusive et étendue, selon le plan gouvernemental.

La National Bank of Ethiopia (NBE), la Banque centrale du pays, a annoncé lundi 29 juillet, une réforme majeure du régime de changes qui institue un système de taux de change basé sur le marché «afin de corriger une distorsion économique de longue date», explique l’institut d’émission dans un communiqué