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Avec cette ouverture, ADNA consolide son maillage en Afrique francophone, où le cabinet est déjà présent à Abidjan, Alger, Casablanca et Conakry, et poursuit son développement dans une région stratégique au cœur des flux d’investissement africains, en particulier dans le renforcement des relations économiques entre le Maroc et la République Démocratique du Congo.

ADNA, cabinet d’avocats et conseils juridiques spécialisé en droit des affaires, renforce sa présence sur le Continent avec une implantation à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. C’est une étape qui marque une nouvelle phase de croissance pour le cabinet et consolide sa capacité à accompagner ses clients sur les opérations les plus complexes en Afrique, notamment dans l’espace OHADA

Porté par le dynamisme économique ouest-africain, Ofori Conseils Africa (OCA) s’est fondé sur une conviction forte : offrir aux acteurs économiques opérant au sein de l’Afrique francophone, l’accompagnement juridique le plus intégré possible, cross-border à travers la zone OHADA et fondé sur une connaissance fine des spécificités des secteurs stratégiques africains (énergie, infrastructures, mines, fintechs, agriculture). 

Le paysage juridique ouest-africain compte un nouvel acteur : Ofori Conseils Africa. Fondé par Assemian Faustin Kouakou, ex-Managing partner du bureau régional OHADA de Bennani & Associés, le cabinet s’appuie sur l’expertise reconnue de son managing Partner en droit des affaires (Chambers, Legal 500) pour devenir la nouvelle référence auprès des entreprises, institutions et investisseurs opérant dans la zone OHADA

En effet, la loi de finances de 2025 introduit une disposition, qui oblige désormais les entreprises à joindre à leur déclaration fiscale, une attestation de certification des états financiers, émise par un commissaire aux comptes inscrit à l’Ordre professionnel. Cette obligation s'applique, bien entendu, aux grandes entreprises, aux sociétés anonymes, et aux entreprises de taille intermédiaire dont les seuils financiers excèdent les limites fixées par le cadre OHADA (250 millions FCFA de chiffre d’affaires).

En rendant obligatoire la certification du bilan des entreprises par un auditeur avant de le déposer à l’administration fiscale, le gouvernement camerounais espère pousser les opérateurs économiques, dont les PME, à plus de sincérité des informations financières des données transmises à l'administration des impôts

Une part importante de cette somme, soit 100 millions d'euros, sera destinée à soutenir les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), souvent exclues des circuits financiers classiques, mais essentielles à l’économie de la région. Un autre volet significatif du financement concerne la transformation numérique avec 13,5 millions d'euros destinés à la deuxième phase du Fonds de transformation digitale en Afrique de l'Ouest.

Lors de son dernier Conseil d’administration de l’année tenu le 18 décembre, la BOAD a annoncé l’injection de 2,3 milliards FCFA dans le capital de sa nouvelle filiale, BOAD Market Solutions. Son métier est de proposer des financements «innovants» et des services de conseil aux acteurs financiers de l’UEMOA. Il s’agit clairement de nouvelles ambitions affichées par cette banque de développement très active dans la sous-région

1. La nécessité d’une prise en compte plus grandes de ces enjeux ESG et d’intégration de la durabilité compte-tenu, notamment bien évidemment des limites planétaires. Sur les 9 limites planétaires, 6 sont d’ores et déjà dépassées ; également le dérèglement climatique et de tous les impacts négatifs qui peuvent être liés sur les territoires africain ; et enfin l’un des enjeux majeurs pour le continent, la question de l’emploi car, d’ici 2050, il s’agit de développer une activité économique suffisante pour employer et permettre à 2,5 milliards de personnes de se nourrir.

Au moment où la septième édition du sommet Mining On Top Africa s’achève, il est temps de se poser la question évoquée pendant ces deux jours à Paris entre l’ensemble des acteurs du secteur minier africain et de leurs partenaires européens : la question de la vision de l’intégration de la durabilité et notamment des critères ESG dans l’industrie minière sur le continent