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En élargissant leur partenariat par un nouvel accord réciproque de partage de codes, Emirates et South African Airways marquent une nouvelle étape dans leur coopération. Cette alliance ouvre de nouvelles perspectives en matière de connectivité en Afrique australe, tout en soutenant la stratégie de relance de la compagnie sud-africaine.
Si un continent a bien besoin du transport aérien, c’est bien l’Afrique. Les distances à parcourir sont importantes et les infrastructures au sol relativement faibles et souvent en mauvais état. Raison supplémentaire pour les aspects sécuritaires car ce continent est encore traversé par de nombreuses luttes intestines. J’ajouterai que le taux de croissance africain est l’un des plus élevés au monde et que sa population très jeune est avide de progrès. Bref, tout se conjugue pour que le transport aérien y trouve une place comme nulle autre part ailleurs dans le monde
Accusé de dérive néolibérale et de brader les actifs publics, l’ANC se défend. Devant ses…
L'Afrique du Sud devrait envisager la vente de sa compagnie aérienne (SAA) en détresse, a indiqué samedi le Vice-président sud-africain Paul Mashatile
La compagnie aérienne sud-africaine, South African Airways, au bord de la faillite, est en quête d’un nouvel investisseur privé pour lui fournir des capitaux, après l’épisode de sa privatisation avortée. C’est ce que révèle The Financial Times, citant le CEO de la compagnie, John Lamola, qui a indiqué que l’intégration du «partenaire stratégique ou capitalistique» sera suivie d’une cotation de la SAA à la Bourse de Johannesburg.
Lancé depuis deux ans, le processus de privatisation de South African Airways se heurte à de nouveaux obstacles. L’Autorité de la concurrence exige le retrait des copropriétaires du transporteur low-cost Lift du consortium qui convoite une participation de 51% dans le tour de table de la compagnie.
L’Association du transport aérien international (IATA) indique dans son rapport mensuel de mars 2023 que le trafic des passagers en Afrique rattrape désormais le niveau d’avant l’éruption du Covid-19. Pour autant, les compagnies aériennes du continent ne sont pas encore sorties de la convalescence financière.
Les deux compagnies planchent actuellement sur le parachèvement de leurs plans de restructuration et examinent les modalités de la mise en place d’une coentreprise. Les discussions seraient très avancées selon les informations qui ont fuité dans la presse économique internationale. Il ne s’agit pas d’un projet de fusion mais de création d’une joint-venture à part égale où chaque partie conservera toute latitude à nouer des alliances commerciales avec d'autres transporteurs dans le monde.
Le transporteur aérien sud-africain public (SAA) s’est vu accorder, vendredi 12 août, un délai de…
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![Édito | Aérien : le réveil de l’Afrique [Par Jean-Louis Baroux] Et pourtant, ce secteur d’activité est encore loin de sa maturité. Les causes en sont multiples. D’abord la résistance des Etats à l’ouverture de leur espace aérien afin de protéger leur compagnie nationale. Les conventions signées ne sont pas respectées en dépit des déclarations triomphales qui marquent la fin des réunions. Ensuite un manque flagrant de capitaux. Le transport aérien est un gros demandeur de fonds propres et les Etats, pour la plupart propriétaires de leur transporteur national freinent pour financer les équipements. Et puis il faut bien mentionner la corruption qui règne dans nombre de pays ce qui limite l’accès de l’argent au bon endroit.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Ethiopian-Airlines-1-1-450x233.jpg)







