mardi 25 août 2026
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- UMOA | Banques : les dépôts bondissent, le crédit avance au ralenti
- Afrique centrale | Expansion bancaire : après le Cameroun et le Bénin, Bange Bank vise la Centrafrique
- Afrique | Intelligence artificielle : l’open source chinois ouvre une brèche dans la souveraineté numérique
- USA-Canada | Négociations tarifaires : Washington s’attaque au français, Ottawa rompt les pourparlers
- Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
- Sénégal | 100 km de bitume, 738 millions de dollars : que va changer l’autoroute du Bassin arachidier ?
- Afrique du Sud | Banques : après trente ans de règne, Standard Bank perd la conservation du plus grand fonds de pension d’Afrique
- USA | Trump désavoué par la justice : une juge américaine fait sauter le gel des visas pour 75 pays




![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-450x221.jpg)
![Édito | L’épine dans le pied du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Il est fort possible que ses pratiques tarifaires, à la limite de la légalité, destinées à attirer une clientèle friande de prix cassés ait été la cause principale de sa faillite, d’autant plus que des plaintes à répétition avaient été enregistrées auprès des autorités de l’Aviation Civile américaine.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Spirit-Airlines--450x253.jpg)
![Tribune | Compagnies aériennes : la fin des «low-costs» [Par Jean-Louis Baroux] Depuis déjà pas mal de temps la différence entre les deux concepts avait tendance à s’amenuiser. Les transporteurs historiques ont adopté assez facilement le service spartiate à bord de leurs vols, surtout pour ce qui concerne les classes économiques. Ils n’ont pas encore pris l’habitude d’encaisser les prestations supplémentaires à bord, car les personnels navigants ne veulent pas manipuler l’argent, contrairement à ceux des «low-costs» dont une part non négligeable de leur rémunération provient de cette source.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Spirit-450x253.jpg)
