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Les prix des denrées alimentaires et de l’énergie, dont la plupart des pays africains sont des importateurs nets, devraient rester modérés. En revanche, les prix des minéraux et des métaux sont en forte hausse, en raison à la fois de goulets d’étranglement dans l’offre et d’une forte demande. Cela profitera à de nombreux pays qui sont des exportateurs nets de ces matières premières (la Zambie et la RDC pour le cuivre, le Ghana pour l’or, la Guinée pour la bauxite et le minerai de fer, entre autres).

Le groupe d’assurance-crédit à l’export, Coface, a présenté ce mardi 17 février à Paris son baromètre du risque pays 2026. Pour le Continent, l’assureur-crédit reste globalement prudent tout en mettant en avant les opportunités que représente la reprise des cours des matières premières pour plusieurs pays africains. La croissance sur le continent africain restera solide en 2026, à 4,3 %, après 4,2 % en 2025. Elle pourrait même dépasser les attentes compte tenu des perspectives pour plusieurs matières premières.

L’Association MOWAIB – Moroccan Women Acting in International Business - et la plateforme internationale TradeSocial FZCO, née d’initiatives onusiennes et spécialisée dans la simplification des échanges grâce à l’intelligence artificielle, ont signé un Memorandum of Understanding (MoU). L’objectif : renforcer la participation des femmes entrepreneures marocaines et africaines aux chaînes de valeur globales.

Le 11 décembre 2025, MOWAIB et TradeSocial ont scellé un partenariat stratégique pour accélérer la digitalisation du commerce féminin au Maroc et en Afrique. Ce partenariat, pionnier dans son genre, vise à faciliter l’accès des femmes entrepreneures aux marchés internationaux, à travers des solutions technologiques, logistiques et commerciales innovantes.

Dans un climat d’effervescence économique, l’Afrique affiche plus que jamais sa volonté de faire du capital privé un moteur central de sa croissance. Le thème de cette édition : «Réduire les écarts : mobiliser les capitaux privés pour libérer le plein potentiel de l’Afrique,» se présente comme une feuille de route ambitieuse : moins de discours, plus de deals.

Du 26 au 28 novembre, Rabat accueille l’édition 2025 de l’Africa Investment Forum (AIF). Trois jours durant, décideurs, institutions et investisseurs convergeront pour transformer le potentiel économique africain en projets concrets, bancables et structurants. Une édition qui s’annonce décisive pour asseoir un nouveau modèle de financement du développement du continent.

Dans son discours inaugural, João Manuel Gonçalves Lourenço, président de la République d'Angola et président de l'Union africaine (UA), a souligné que l'Afrique doit investir entre 130 et 170 milliards de dollars par an pour jeter les bases d'une croissance durable. «Nous devons passer des paroles aux actes,» a-t-il exhorté. «Ce sommet représente une étape décisive vers la mobilisation des ressources nécessaires pour renforcer la connectivité et l'intégration à travers notre continent.»

Le troisième sommet sur le financement du développement des infrastructures en Afrique s'est ouvert mercredi 29 octobre à Luanda avec un appel à l'action retentissant des dirigeants africains, qui ont souligné que la libération du plein potentiel du continent en tant que moteur de la croissance mondiale dépendait de la réduction de son énorme déficit de financement des infrastructures.

Dans un communiqué publié le jeudi 9 octobre, le COMESA a officialisé le lancement de sa Digital Retail Payments Platform (DRPP), un système de paiement numérique transfrontalier en monnaies locales. Ce projet, désormais en phase de test utilisateur, a déjà été expérimenté avec succès entre le Malawi et la Zambie, selon la Chambre de compensation du COMESA (CCH).

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) vient de franchir un cap historique en lançant une plateforme numérique de paiement en monnaies locales. Ce système, testé entre le Malawi et la Zambie, promet de réduire drastiquement les coûts des échanges commerciaux entre ses 21 États membres, tout en affranchissant les entreprises de leur dépendance au dollar