Désormais, les clients de la RAM peuvent changer librement leur date de départ sans avoir à payer de pénalité. Ils pourront également disposer d’un avoir en cas d’annulation de leur voyage.
Qui ne s’est pas plein d’avoir raté son vol et d’être amené à payer une pénalité pouvant aller entre 50 et 150 dollars, afin de reprogrammer son voyage ? Eh bien, grâce au miracle du Covid-19, les clients de la Royal Air Maroc (RAM) n’auront plus à torturer leur compte bancaire en cas de changement de date de départ.
C’est l’annonce que la compagnie marocaine a faite pour encourager les clients à prendre des billets d’avion auprès d’elle. Il s’agit d’une flexibilité totale sur le billet offerte aux clients afin de leur permettre de changer librement la date de voyage ainsi que la destination « de façon illimitée sans restrictions et sans pénalités avant le départ du vol ».
Evidemment, la gratuité n’est offerte que si le client trouve une place de classe équivalente dans le nouveau vol qu’il souhaite prendre. La RAM a précisé que tout changement prend effet immédiatement et concerne les billets déjà émis ainsi que ceux nouvellement réservés.
Mieux, « les clients qui n’ont pas de visibilité sur leurs plans de voyage, peuvent bénéficier du remboursement de la valeur de leurs billets contre un avoir valable 12 mois, à compter de la date de son émission », souligne la Royal air Maroc. De plus, cet « avoir est toujours remboursable en numéraire à la fin de sa validité, si non utilisé ».
Cette importante mesure en faveur des clients étaient visiblement nécessaire pour que les clients recommencent à voyager. En effet, les conditions de restrictions sanitaires qui peuvent intervenir à tout moment avaient poussé beaucoup à éviter de programmer des voyages et donc à acheter un billet d’avion. Il est clair que beaucoup de compagnies aériennes devront adopter des règles similaires pour que l’activité de transport aérien soit relancée dans les meilleurs délais.





Maroc
![Edito | Le transport aérien peut-il se passer des agents de voyages ? [Par Jean-Louis Baroux] Pendant très longtemps, la position des agences de voyages est restée très forte. Ce circuit de distribution représentait 70 % des émissions de billets, et ce jusqu'au début des années 2000. Il reste encore très significatif, bien qu'il ait considérablement évolué et que les méthodes de commercialisation entre les OTA (Online Travel Agents) et les distributeurs traditionnels n'aient pas grand-chose à voir.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Agent-de-voyages--450x218.jpg)

![Édito | Le transport aérien et ses sources de stress (Suite) [Par Jean-Louis Baroux] Les difficultés ne sont pas terminées. La première chose que voit le passager à son arrivée vers la salle d’embarquement est une queue. Sauf à être sur place depuis quelque temps pour prendre les premières positions dans la file, il faudra à notre client aller au fond de la queue et si, par hasard il a payé un accès privilégié, comme d’ailleurs beaucoup le font, il devra trouver où commence la file des prioritaires, laquelle est souvent aussi longue que la normale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Avion--450x216.jpg)

![Edito | La géopolitique, principale incertitude pour le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Elle vient de se rappeler à notre bon souvenir depuis l’extension du conflit au Moyen-Orient. Brutalement le trafic aérien dans la région a été mis à l’arrêt presque complet. Il faut dire que les avions civils peuvent représenter des cibles de choix alors qu’ils sont dans l’incapacité de se défendre et que les aéroports constituent des infrastructures importantes, parfaitement localisées et qu’il suffit d’un seul impact, même sur un parking, pour les mettre à l’arrêt.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/03/Dubai--450x253.jpg)
