Jean-Marie Bockel, envoyé spécial du Président français Emmanuel Macron pour l’Afrique, a remis lundi 25 novembre à l’Élysée son rapport sur la réorganisation du dispositif militaire français sur le continent. Selon la présidence, les recommandations visent à instaurer un partenariat de Défense renouvelé, construit en concertation avec les pays partenaires, tout en respectant leur souveraineté
La mission de Bockel a couvert les quatre pays africains où la France maintient des bases militaires, à savoir le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Tchad et le Gabon, à l’exception de Djibouti. Le plan proposé par le gouvernement français prévoit une réduction substantielle des forces déployées, sans annonces officielles à ce sujet pour l’instant, d’après Le Figaro. Il s’agirait de maintenir un détachement de liaison permanent tout en adaptant la coopération militaire aux besoins spécifiques des pays concernés.
Jean-Marie Bockel, dans une interview à France 24 mi-novembre, avait précisé qu’il n’y avait aucune demande de retrait des troupes françaises de la part des dirigeants gabonais, tchadiens ou ivoiriens. Selon lui, l’essentiel pour ces partenaires n’est pas le nombre de soldats français, mais la «qualité du partenariat.» Il a également confirmé que les effectifs des bases au Gabon, Côte d’Ivoire et Sénégal pourraient être réduits à environ 100 hommes par site, tandis que les bases au Tchad compteraient 300 soldats. Ces bases seront désormais rattachées à celles des pays hôtes.






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