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Agriculture : La Guinée adopte des mesures pour valoriser 13,7 millions d’hectares

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Mamoudou Nagnalen Barry, ministre de l’Agriculture guinéen, a indiqué que la Guinée importe annuellement au moins 400 millions de dollars de riz… Une tendance qui motive son département à valoriser  13 700 000 hectares de terres arables.

Des terres qui permettront de développer le secteur agricole et d’augmenter la contribution au PIB à plus de 25%. Aussi le secteur emploie plus de 84% de la population économiquement active.

Les goulots d’étranglement de l’agriculture en Guinée

Il convient de noter l’absence d’infrastructures adéquates, l’accès limité aux services de vulgarisation agricole, aux technologies et aux intrants entravent la productivité. 

Pour pallier ces difficultés, le ministre Mamoudou Nagnalen Barry déclare :  »auparavant, les efforts étaient mis sur les aménagements en saison sèche pendant qu’en saison pluvieuse les gens ne peuvent pas cultiver parce que les terres sont inondées. Nous sommes en train de changer complètement de paradigme afin de mettre nos efforts dans les aménagements contre les inondations d’abord avant de faire des aménagements pour l’irrigation ». Originaire de la zone agricole de Kankan, dans le dernier village du Nabaya avec Siguiri, il sait de quoi il parle !

Mamady Doumbouya himself s’implique

Mamoudou Nagnalen Barry, Mamady Doumbouya

Le ministre de l’Agriculture, Mamoudou Nagnalen Barry, en visite dans un verger a Kankan

L’implication du président de la Transition a été dévoilée par Mr. Barry en ces termes :  » le colonel Mamady Doumbouya a doublé la part du secteur agricole dans le budget de l’Etat. Pour atteindre les objectifs visés, le président de la Transition a supprimé toutes les taxes sur les équipements agricoles. II a aussi mis en place un fonds de développement agricole au capital de 25 millions de dollars : une première dans notre pays afin de financer les activités agricoles des jeunes et des femmes « .

Tel que planifiée, cette offensive du ministère de l’Agriculture permettra de faire l’adéquation entre surface agricole et pluviométrie naturelle au-delà de la moyenne.

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