Mardi soir, les Fennecs se sont inclinés 2 à 1 face au Cameroun. Ils n’iront donc pas à la Coupe du Monde au Qatar, à moins que la tentative désespérée de la FAF de faire rejouer le match aboutisse.
En attendant, l’Algérie ne digère pas et pointe du doigt l’arbitre de la rencontre. Djamel Belmadi avait allumé la première mèche après la rencontre. «Je le dis aujourd’hui sans peur: ces arbitres ne respectent pas notre pays. Ils viennent ici, voient notre travail et ne nous respectent pas. Ces deux dernières années, je n’ai pas vu un seul arbitre qui ne soit pas agressif quand tu viens lui parler. Je ne cherche pas d’excuses, ce sont des faits».
Critiqué, Bakary Gassama, l’arbitre de cette rencontre, a vécu une fin de soirée difficile. Et le lendemain l’était tout autant. Compétition explique que le Gambien, qui devait prendre un vol pour Istanbul, a bien failli être lynché à l’aéroport Houari-Boumédiène d’Alger par une foule de supporters des Fennecs. Le média algérien ajoute que Monsieur Gassama a également croisé Djamel Belmadi qui l’aurait traité de « corrompu » et « d’arbitre malhonnête ». Ambiance.
Avec Footmercato
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




Algérie





