Tous les articles qui parlent de Arbitrage

Selon le communiqué du groupe publié ce lundi 29 décembre, la procédure d’arbitrage a été déclenchée le 25 décembre 2025. La compagnie s’appuie à la fois sur le traité bilatéral d’investissement de 2011 entre la Guinée et les Emirats arabes unis et sur le Code des investissements guinéen de 1995.

Le groupe émirati Axis International Ltd. réclame 28,9 milliards de dollars US à Conakry devant la Cour d’arbitrage de la Banque mondiale, le Centre international de règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) après que les autorités ont révoqué son permis d'exploitation d'une mine de bauxite au courant de cette année.

Dans la requête déposée la Cour internationale d’arbitrage de Londres, le groupe émirati d’exploitation des services portuaires réclamait à l’opérateur portuaire public de Djibouti, des dommages et intérêts de près d’1 milliard de dollars à la suite de la résiliation par la République de Djibouti de la concession du terminal à conteneurs de Doraleh en février 2018. Le juge arbitral a confirmé que la société PDSA n’avait aucun lien avec la fin de cette concession. Cette résiliation relevait d’une décision souveraine de Djibouti, et PDSA n’était pas responsable des «pertes» invoquées par DP World devant la cour d’arbitrage. La requête de DP World a été jugée infondée et intégralement rejetée

Dans un communiqué au ton triomphant, le gouvernement de Djibouti se félicite de la sentence arbitrale rendue le 29 septembre par la London Court of International Arbitration. Cette sentence non susceptible de recours, est une incontestable victoire pour Djibouti et pour la société Port de Djibouti SA (PDSA, l’opérateur de droit privé détenu par l’Etat) dans le différend qui les oppose à la société émiratie DP World

Pour l’instant, Barrick n'a pas rendu publiques ses prévisions de production au Mali, mais les analystes avaient prédit que le Mali, 3ème producteur d’or en Afrique, contribuerait à environ 250.000 onces en 2025. Au cours des neuf premiers mois de 2024, la production au Mali a contribué à hauteur de 949 millions de dollars au chiffre d'affaires de Barrick. Dans un rapport d'analyste publié en décembre dernier, la banque d’affaires américaine Jefferies, estimait que si le complexe malien restait inactif, Barrick perdrait 11 % de son bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements prévu pour 2025.

Dans ses prévisions d’activité pour le reste de l’année, le groupe canadien Barrick Mining a discrètement retiré l’activité du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto au Mali, au cœur d’un conflit avec Bamako, rapporte l’agence Reuters. Les activités sur ce complexe, l'un des plus grands actifs aurifères du groupe sur le continent, sont suspendues depuis janvier après que le gouvernement malien a bloqué les exportations d'or

Créé en 1966 sous l’égide de la Banque mondiale, le CIRDI est régi par un traité multilatéral visant à encourager les investissements internationaux par la sécurisation juridique des relations entre États et investisseurs étrangers. Basé à Washington D.C., le CIRDI est reconnu comme l’institution de référence pour le règlement des différends en matière d’investissements internationaux. Indépendant et apolitique, le centre met à disposition des parties une variété de mécanismes, allant de la conciliation à l’arbitrage en passant par la médiation et la constatation des faits. À ce jour, il a administré plus d’un millier de litiges impliquant États et investisseurs.

Le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (CIRDI) a accueilli en avril 2025 un nouveau membre dans son prestigieux panel d’arbitres : l’avocat sénégalais Me Mouhamed Kébé. Sa nomination, pour un mandat de six ans, intervient sur proposition officielle du gouvernement du Sénégal, conformément aux dispositions de la Convention CIRDI

Selon Endeavour Mining, une partie de la contrepartie à recevoir de cette transaction n’a toujours pas été versée par Lilium Mining. Entre autres, il s’agit d’un paiement différé de 55 millions de dollars à verser grâce aux flux de trésorerie nets générés par la mine de Boungou. Cette mine ayant été placée en régime de maintenance et entretien depuis son rachat, aucun paiement n’a été reçu jusqu’à présent, rapporte l’agence Ecofin qui cite la direction d’Endeavour.

La société Lilium Mining, filiale de Lilium Capital, appartenant à l’homme d’affaires d’origine burkinabé Simon Tiemtoré, a acquis en juin 2023 les mines d’or Boungou et Wahgnion appartenant à Endeavour Mining. La transaction avait été conclue sur la base de 300 millions de dollars dont une partie reste à verser. Ne voyant pas venir le virement, Endeavour Mining vient d’ouvrir une procédure à la Cour arbitrale de Londres.