Honoré Dainhi, Directeur régional pour l’Afrique du Bureau des Nations Unies pour les Services d’Appui aux Projets (UNOPS) a été reçu le 27 février 2019 par le Président nigérien Mahamadou Issoufou. Deux priorités majeures ont été au cœur de cette rencontre : l’intervention de l’UNOPS en appui-conseil auprès du Millenium Challenge Account (MCA) dans ses composantes route et irrigation et faire le point avec le chef de l’Etat des avancées de cet important projet pour le Niger.
« J’ai ainsi rassuré le Chef de l’Etat que l’UNOPS continuera à déployer toute son énergie pour que le projet atteigne ses objectifs dans les délais prévus et avec la qualité nécessaire », indique Honoré Dainhi. L’UNOPS a également identifié certains aspects du Programme de Renaissance dans lesquels il peut intervenir, en particulier dans le volet agricole avec l’Initiative 3N. « On a voulu explorer des pistes de collaboration avec le Président de la République et on a été ravi de constater qu’il a été positif par rapport à cette possibilité », ajoute le responsable onusien, précisant que les discussions devront continuer avec les différents ministères techniques concernés.
A noter qu’Honoré Dainhi, lors de ce déplacement au Niger, était accompagné d’une forte délégation dont la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies au Niger, Mme Bintou Djibo.
L’UNOPS, note-t-on, aide les Nations Unies et ses partenaires à mettre en œuvre des projets humanitaires, de développement, ainsi que de consolidation de la paix et de la sécurité. Il a pour mission d’améliorer la qualité de vie des communautés et à aider les pays à instaurer la paix et parvenir à un développement durable.





Niger


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)


