Tous les articles qui parlent de Niger

C’est une révélation qui a de quoi surprendre dans le milieu rigoureux de la banque. En mars 2023, lors d’un virement de 9,4 milliards de FCFA, un opérateur a commis une faute de frappe fatale en saisissant l’année 3023 au lieu de 2023. Cette anomalie, restée invisible pendant dix-huit mois, a conduit le système bancaire à considérer que les fonds n’étaient pas disponibles.

Coup de froid pour les investisseurs de Bank Of Africa (BOA) Niger. Réunis en Assemblée générale ordinaire au siège de l’institution, les actionnaires ont acté une décision radicale : aucun dividende ne sera versé au titre de l’exercice 2025. Derrière cette prudence financière se cache une erreur de saisie informatique aux conséquences comptables vertigineuses.

Le couperet est tombé pour la Compagnie des mines du Niger (Comini Sarl), Afrior SA et Ecomine SA. Ces trois acteurs, installés au Niger entre 2017 et 2020 pour raffiner l’or nigérien, ont vu leurs conventions d’établissement purement et simplement résiliées. Le grief des autorités est sans appel : un mépris flagrant des engagements contractuels.

Le Conseil des ministres du 3 mars 2026 marque un tournant radical dans la gestion des ressources naturelles du Niger. En rompant les contrats de trois affineurs d’or et en évinçant le géant britannique Savannah Energy, le gouvernement de transition durcit le ton : désormais, les richesses du sous-sol se conjuguent exclusivement avec le respect strict de la souveraineté nationale

Au lendemain d’une nuit marquée par des échanges de tirs et des explosions signalés aux abords de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, le Président nigérien, le général Abdourahamane Tiani, est monté au créneau. Jeudi 29 janvier 2025, il a nommément accusé les Présidents français, béninois et ivoirien d’avoir «parrainé» l’attaque, affirmant que les assaillants auraient bénéficié d’un appui politique extérieur.

Au lendemain de violents affrontements près de l’aéroport international Diori Hamani, le président nigérien Abdourahamane Tiani pointe du doigt la France, le Bénin et la Côte d’Ivoire, qu’il accuse d’avoir soutenu l’attaque. Des déclarations explosives qui ravivent les tensions diplomatiques et assombrissent les perspectives de sortie de crise.

La justice française s’est officiellement saisie du dossier concernant le mouvement non autorisé de stocks d’uranium au Niger. L’enquête, pilotée par les magistrats spécialisés en criminalité financière et sécurité nationale, porte sur des soupçons de vol en bande organisée, possiblement réalisé pour le compte d’un État tiers. Fait notable : la plainte déposée par le géant nucléaire français Orano remonte au 18 août 2024.

L’affaire de l’uranium du Nord-Niger prend une dimension judiciaire internationale. Le parquet de Paris a lancé une procédure pour «vol en bande organisée» suite à l’évaporation suspecte de centaines de tonnes de concentré d’uranium sur le site d’Arlit. Entre contentieux industriel, souveraineté nationale et basculement géopolitique, ce dossier cristallise les tensions extrêmes entre le groupe français Orano et les autorités de Niamey. Détails.

À Arlit, au cœur du désert nigérien, une catastrophe radioactive longtemps redoutée semble éclater au grand jour. La découverte de centaines de tonneaux contaminés et de millions de tonnes de déchets toxiques relance les accusations visant Orano, ex-Areva, et ravive les inquiétudes pour la santé de près de 100 000 habitants exposés depuis des décennies.

Origine de Muhammed Agabba, Sultan de l’Ader Sur la base des fonds d’archives familiales issues de la chefferie d’Illéla et des nombreux écrits, notamment du professeur Djibo Hamani, «L’Adar précolonial, contribution à l’étude de l’histoire des États Hausa,» l’ouvrage du capitaine Yves Urvoy, «Histoire des populations du Soudan central» et des manuscrits authentiques et inédits dont beaucoup ne sont pas disponibles en langue française, Muhammed Aggaba créa le sultanat de l’Ader au XVIIème siècle. Il est le descendant du premier sultan de l’Aïr, Yunus, fils de Tagag Tahanna-zaneit, sœur de Ahinaç, d’origine turque. Selon les écrits, le sultan Ottoman Yildirim, premier Bayezid envoya son fils Yunus de la famille de Aghaïni et de Ta’azarete dans l’Aïr à la demande d’une délégation de cinq tribus touarègues sandales, parties demander au sultan de Constantinople une protection.

Il était une fois l'histoire fabuleuse du Sultanat de l’Ader. Une chefferie traditionnelle pour ce qu’elle a pu apporter à l’histoire de l’humanité. Elle reste encore très vivace au Niger et dans les pays voisins. Curieusement, on ne retrouve pas ses traces dans les programmes d’enseignements secondaires parce que des populations et civilisations africaines ont participé activement et vaillamment à construire chez elles une admirable histoire d’un puissant sultanat ! Son créateur, Muhammed Agabba, conquit avec bravoure son immense territoire dans l’honorabilité et la respectabilité.

Niamey, la capitale nigérienne a accueilli, les 24 et 25 juillet 2025, une rencontre stratégique entre les ministres de l’Économie et des Finances du Burkina Faso, du Mali et du Niger, membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette réunion, inscrite dans le cadre du Comité ministériel de développement de l’organisation sous régionale, avait pour objectif principal d’accélérer la mise en service de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES)