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Cette situation, qu’il qualifie de «délits financiers,» a poussé les autorités à agir fermement pour récupérer les fonds dus et stopper l’hémorragie financière. A partir du 1er octobre 2025, l’administration publique burkinabè n’acceptera plus les chèques comme moyen de paiement pour ses transactions. Cette mesure s’applique aux encaissements de l’État pour le règlement des impôts, des taxes, des contributions et des services divers.

Le Trésor et la Comptabilité publique du Burkina Faso mène une offensive contre le fléau des chèques en bois.
Face à un montant impressionnant de près de 34 milliards de FCFA, soit environ 51,90 millions d’euros, de chèques impayés émis au profit de l’État, le Directeur général, Bruno Raymond Bamouni, a annoncé des mesures radicales pour protéger les finances publiques

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Le 4 septembre, Kodal Minerals a annoncé avoir obtenu le précieux permis d’exportation. Le premier convoi devrait très prochainement prendre la route vers le port d’Abidjan en Côte d’Ivoire, avant d’être expédié vers la Chine, chez son acquéreur, Hainan Mining.

Le gouvernement malien a donné son feu vert pour l’exportation du lithium produit à la mine de Bougouni depuis février 2025. Cette décision met fin à une longue attente de plus de six mois pour l’opérateur, la société britannique Kodal Minerals, qui ne pouvait jusqu’alors pas expédier sa production vers son acheteur chinois. La principale pierre d’achoppement était la volonté des autorités de s’assurer que le minerai soit vendu à un prix juste, en accord avec les cours internationaux

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Les retombées du déplacement du Président ghanéen John Dramani Mahama en Asie ont été concluantes. La confiance renouvelée des investisseurs asiatiques dans l’économe ghanéenne se traduit matériellement. Mobilisation au Japon et à Singapour de plus d’1 milliard de dollars dans l’agroalimentaire, les infrastructures, la technologie et le capital humain. En témoignent l’expansion de Toyota, le projet d’investissement dans un hôtel Shangri-La et la formation en IA de 300 000 jeunes.

Les investisseurs asiatiques et moyen-orientaux- le Qatar notamment – renouvellent leur confiance au Ghana. Le déplacement durant la dernière semaine du mois d’août du chef de l’Etat, John Dramani Mahama, en Asie du Sud-Est : Japon et Singapour, confirme l’attrait du Ghana pour les investisseurs étrangers

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«Cette rencontre de haut niveau sera consacrée à la présentation du Plan national de Développement 2024-2028, un programme ambitieux doté d'un volume d'investissement de 12,8 milliards de dollars US, qui vise une croissance durable, l'industrialisation et la création d'emplois, en particulier pour les jeunes et les femmes,» indique dans un communiqué, Prof. Richard Filakota ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération internationale.

Casablanca, la capitale économique du Maroc, accueillera du 14 au 15 septembre 2025 la Table ronde internationale d’investissement pour le financement du «Plan national de Développement 2024-2028» du gouvernement de la République centrafricaine. Événement qui se tiendra, «sous le Très Haut Patronage du Pr. Faustin Archange Touadéra, Président de la République.»

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Cette signature marque le début d’un partenariat économique prometteur. Al Murshidi a souligné l’importance d’intensifier les efforts pour concrétiser rapidement les projets identifiés. Il a également exprimé la volonté de son pays de collaborer avec le Burkina Faso dans des secteurs prioritaires tels que l’agriculture, les mines et l’énergie.

Le Burkina Faso et le Sultanat d’Oman ont franchi une étape importante dans leur coopération bilatérale avec la signature, mercredi 27 août 2025, d’un accord d’investissement. L’accord a été signé par le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, et Abdulsalam Bin Mohammad Al Murshidi, Président de la Haute Autorité du Fonds souverain d’Oman

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Se lancer. Grandir. Se développer. Aller, pourquoi pas, à l'international. Pour toute entreprise, qu'elle soit africaine, américaine ou européenne, se pose un jour la question de la certification. En effet, décrocher une fameuse norme ISO représente souvent un passage obligé pour se conformer aux meilleurs standards internationaux et booster sa compétitivité. Mais aussi pour s'exporter, gagner en visibilité et en crédibilité auprès de ses parties prenantes. Plusieurs certifications ISO représentent, enfin, d'indispensables sésames vers certains marchés exigeants.

De plus en plus d’entreprises africaines entament la démarche de se certifier pour atteindre les plus hauts standards internationaux et gagner de nouveaux marchés. Ainsi en République démocratique du Congo (RDC), où le Groupe Forrest International, l’une des plus grosses entreprises du pays, et ses diverses filiales montrent la voie en acceptant de remettre leur organisation en question pour progresser et investir sur l’avenir

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Pour la première fois depuis son adhésion à la SADC il y a vingt ans, Madagascar a accueilli un sommet de l’organisation. La présidence d’Andry Rajoelina – également inédite pour la Grande Île – pourrait inaugurer une véritable révolution industrielle. Actuellement, le secteur manufacturier ne représente que 11 % du PIB des 16 États membres de la SADC. Lors du sommet, les dirigeants se sont donné l’objectif d’atteindre 30 % d’ici 2030, triplant ainsi cette part en cinq ans.

Le 17 août 2025, lors du 45e sommet ordinaire de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) à Antananarivo, Andry Rajoelina, Président de Madagascar, a été élu à la tête de l’institution pour un an. Son mandat mettra l’accent sur une industrialisation ambitieuse, conçue pour répondre aux défis économiques régionaux.

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L’accès au crédit demeure un défi persistant pour les femmes dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Bien qu’elles jouent un rôle crucial dans les secteurs informel, agricole et de la transformation, elles se heurtent à des barrières telles que le manque de garanties, la faible valorisation de leurs activités économiques, ou encore les obstacles liés à la propriété foncière.

Le rapport 2024 de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) révèle que le secteur bancaire burkinabè a appliqué le taux d’intérêt le plus bas de la zone UEMOA pour les crédits destinés aux femmes en 2024. Cette performance notable s’inscrit dans un contexte où les femmes, malgré leur dynamisme entrepreneurial, rencontrent toujours des obstacles majeurs pour accéder au financement

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