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Banques : La Société Générale chiffre le coût du «risque Russie»

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Alors que des sanctions financières pleuvent sur la Russie, le groupe bancaire français a indiqué pouvoir résister à une éventuelle expropriation de sa filiale russe Rosbank.

Cet «éventuel scénario extrême» toucherait le groupe à hauteur de 50 points de base de fonds propres, soit 1,8 milliard d’euros. A cela pourraient s’ajouter des pertes sur les prêts accordés aux firmes russes depuis la maison-mère. Le groupe, secoué sur les marchés boursiers depuis trois semaines, veut faire preuve de transparence, une attitude qui tranche avec le profil bas de la concurrence.

Rosbank, la filiale russe de Société Générale

Société Générale explique l’impact en «fonds propres durs », sur la base notamment d’un actif net comptable de sa filiale russe équivalant à 2,1 milliards d’euros au 31 décembre 2021, auquel s’ajoute une dette subordonnée de 500 millions d’euros, soit 2,6 milliards d’euros au total. Ces montants, qui correspondent de facto à une dépréciation totale de Rosbank, restent modestes comparés aux expositions du groupe localisées en Russie, c’est-à-dire le total des montants prêtés ou engagés sur place, qui s’élèvent à 15,4 milliards d’euros.

 

 

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