Le Burkina Faso veut se doter d’un nouveau Référentiel national de développement (RND) sur la période 2021-2025 devant servir de boussole à la conduite de l’action publique au cours du deuxième mandat du président du Faso, Roch Marc Kaboré.
Depuis le mardi dernier, se sont ouverts, à Ouagadougou, les travaux du processus de formulation d’un nouveau Référentiel national de développement (RND) sur la période 2021-2025. «C’est ce Référentiel qui conclura le cycle de planification stratégique de l’étude nationale prospective Burkina 2025 et qui traduira en instrument de planification, le programme de société 2021-2025 du président Roch Marc Christian Kaboré», a expliqué le Dr. Séglaro Abel Somé, Secrétaire général du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement (MINEFID). Les discussions devront permettre de proposer des actions opérationnelles par effet attendu pour renforcer le niveau d’alignement de celles-ci avec la base du programme présidentiel, d’intégrer les engagements internationaux pris par le Burkina Faso tels que les ODD, l’Agenda 2063 de l’Union africaine, de faire prendre en compte également les résultats d’études majeures comme l’analyse des causes endogènes des conflits, la stratégie intégrée de développement du capital humain au niveau des politiques et stratégies sectorielles. Sur chaque, il est attendu une analyse de la pertinence et de la faisabilité du dispositif de mise en œuvre et de suivi-évaluation, des propositions des indicateurs par effet attendu du RND, y compris les situations de référence et les valeurs cibles.
Le programme quinquennal du président du Faso, invite les Burkinabè à se mettre « ensemble et en mouvement pour reformer l’Etat, l’administration publique, pour garantir la sécurité, la stabilité et renforcer surtout la résilience économique du Burkina Faso ». Il s’agit, selon Abel Somé, de concilier en réalité, le précédent programme présidentiel à savoir le Plan national de développement économique et social (PNDES) 2016-2020, avec le contexte, marqué par des défis énormes dont les plus importants concernent la sécurité, la cohésion sociale et la crise née de la pandémie du COVID-19, qui est en train d’affecter également l’économie nationale.




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