
Le fait commence à devenir banal au Cameroun. Depuis samedi dernier, il est fréquent à tout abonné de la téléphonie mobile de recevoir un message du ministère des Postes et télécommunications (Minpostel). La teneur du message ? «Cher abonné, vous risquez 6 mois à 2 ans de prison et une amende de 5 à 10 millions si vous publiez ou propagez sur un réseau social, une nouvelle sans preuve de véracité. Minpostel ». Cette campagne de sensibilisation se déroule à travers trois entreprises de téléphonie mobile à savoir MTN, Orange et Nexttel, bien que le pays dispose également d’un quatrième opérateur relevant du secteur public et qui pour le moment n’est pas encore concernée par cette campagne.
En procédant ainsi, la ministre Minette Libom Li Likeng (en photo), entend faire respecter la loi. Car, le Code pénal, en son article 133 stipule, « est puni d’un emprisonnement de trois mois à trois ans et d’une amende de 100 000 FCFA à 2 millions FCFA, celui qui émet ou propage des nouvelles mensongères, lorsque ces nouvelles sont susceptibles de nuire aux autorités publiques et à la cohésion nationale. » Cette décision est bien accueillie par les différentes entreprises locales de téléphonie mobile.

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