L’annulation de la dette de plusieurs pays africains a été officialisée par le patron de la diplomatie chinoise Wang Yi lors d’une réunion de coordination de la coopération sino-africaine.
Le gouvernement chinois, n’a donné aucune précision ni sur les montants ou l’identité des pays concernés par cette annulation. Il ressort que 23 prêts accordés à 17 pays qui sont arrivés à échéance en fin 2021, sont purement et simplement annulés.
Premier créancier de l’Afrique, la Chine s’était déjà engagée, par le passé à une pléiade de restructurations de dettes au Congo, en Angola ou précédemment en Zambie.
Le numéro 2 de l’économie mondiale, par ce geste, apporte à ces économies fragiles une bouffée d’oxygène, contrairement à d’autres qui les entraînent dans l’engrenage de la dette.
Pour rappel, les créances totales de la Chine sont évaluées aujourd’hui 150 milliards de dollars. Cette annulation de dette intervient après l’appel des États africains sortis exsangues de la pandémie du Covid-19 pour une annulation pure et simple des dettes
Pékin a intensifié ces dernières années ses investissements en Afrique. Notamment dans les infrastructures ferroviaires, portuaires, routières …


![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)








