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Le gouvernement va devoir mobiliser 5,6 milliards de dollars (14.219,4 milliards de shillings) au service de sa dette au cours du prochain exercice budgétaire, selon les données présentées par le ministère des Finances devant le Parlement. Sur l’année fiscale en cours (juillet 2025-avril 2026), Dodoma (ndlr : nouvelle capitale du pays) indique avoir déjà mobilisé et décaissé 9737,7 milliards de shillings, soit 68,5 % de l’objectif.
Le comité des détenteurs des euro-obligations de l’Ethiopie a annoncé, lundi 1er juin, que certains de ses membres envisagent de saisir la justice pour faire valoir leurs droits après le blocage des négociations sur les conditions financières de la restructuration d’un eurobond de 1 milliard de dollars, sur lequel Addis-Abeba avait fait défaut en décembre 2023.
À l’ouverture des travaux de la 61e édition des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, son président, Sidi Ould Tah, a bousculé les codes. Face aux chefs d’État et aux décideurs réunis en République du Congo, il a appelé à une rupture doctrinale : l’Afrique doit cesser de quémander l’aide internationale pour enfin mobiliser sa propre épargne et imposer sa souveraineté économique.
Dans le cadre de la consultation menée au titre du chapitre IV des statuts du Fonds monétaire international (FMI), une équipe d’experts de l’institution conduite par Calixte Ahokpossi a séjourné à Kinshasa du 23 avril au 6 mai, pour l’examen des programmes soutenus par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) du FMI. Voici le résumé des discussions avec le gouvernement congolais et du constat dressé par l’équipe du Fonds au terme de sa mission.
Les discussions entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) lors des récentes assemblées générales des institutions de Bretton-Woods la semaine dernière à Washington, ont été présentées comme «une étape supplémentaire des efforts de Dakar pour conclure un nouveau programme de prêts.» La réalité est probablement loin de cet enthousiasme car, selon les experts présents à Washington, les positions de deux parties restent très éloignées sur l’explosive question de la restructuration de la dette sénégalaise, sans laquelle le FMI ne pourra pas envisager une nouvelle ligne de financement pour Dakar.
Les traditionnelles prévisions de croissance que publie le Fonds monétaire international (FMI) au printemps sont tombées ce jeudi 16 avril. Pour l’Afrique subsaharienne, l’Institution constate que la région est freinée dans son élan de 2025.
Les ministres des Finances et les gouverneurs africains auprès du Fonds monétaire international (FMI) se sont réunis mercredi 14 avril avec Kristalina Georgieva, Directrice générale du FMI, pour un brainstorming sur la conjoncture mondiale et ses répercussions économiques sur les pays africains. La guerre au Moyen-Orient était naturellement dans toutes les bouches. Ce conflit qui, même en cas de maintien du cessez‑le‑feu, pèsera sur les perspectives de croissance, et encore plus sur les économies africaines.
Dans le compte rendu des consultations au titre de l’article IV de statuts du Fonds publié lundi 30 mars, le gouvernement camerounais a été de nouveau rappelé à l'ordre par le Fonds monétaire international (FMI). L'institution de Bretton Woods déroule son homélie habituelle sur la nécessité d'en finir avec les subventions aux carburants, percutant le contexte actuel où les prix à la pompe flambent en raison de la guerre au Moyen-Orient.
C’est le prestigieux quotidien des affaires, Financial Times (FT), qui a levé le lièvre dans une enquête qui fait grand bruit à Dakar, et qui sonne comme une petite et douce revanche des ministres de Finances qui étaient aux responsabilités sous le président Macky Sall.
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