- Pretoria | La justice sud-africaine rouvre la porte à une destitution du président Ramaphosa
- Ecobank Côte d’Ivoire | Ambitions régionales : Digitalisation, Industrie et Finance inclusive, les trois défis affichés
- Afrique du Sud | Pharmaceutique : Pretoria lance la première méga-usine de vaccins du continent
- Automobile | Stellantis mise gros sur le Maroc : Casablanca devient le hub africain du recyclage
- Sénégal | Banque centrale africaine : Dakar accélère la marche vers l’union monétaire du continent
- Une crise globale aux répercussions africaines
- Transport aérien, diaspora et mobilités : l’Afrique dans la zone de turbulence
- Influence iranienne et jeux d’alliances en Afrique
Tous les articles qui parlent de Dette
Dans le cadre de la consultation menée au titre du chapitre IV des statuts du Fonds monétaire international (FMI), une équipe d’experts de l’institution conduite par Calixte Ahokpossi a séjourné à Kinshasa du 23 avril au 6 mai, pour l’examen des programmes soutenus par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) du FMI. Voici le résumé des discussions avec le gouvernement congolais et du constat dressé par l’équipe du Fonds au terme de sa mission.
Les discussions entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) lors des récentes assemblées générales des institutions de Bretton-Woods la semaine dernière à Washington, ont été présentées comme «une étape supplémentaire des efforts de Dakar pour conclure un nouveau programme de prêts.» La réalité est probablement loin de cet enthousiasme car, selon les experts présents à Washington, les positions de deux parties restent très éloignées sur l’explosive question de la restructuration de la dette sénégalaise, sans laquelle le FMI ne pourra pas envisager une nouvelle ligne de financement pour Dakar.
Les traditionnelles prévisions de croissance que publie le Fonds monétaire international (FMI) au printemps sont tombées ce jeudi 16 avril. Pour l’Afrique subsaharienne, l’Institution constate que la région est freinée dans son élan de 2025.
Les ministres des Finances et les gouverneurs africains auprès du Fonds monétaire international (FMI) se sont réunis mercredi 14 avril avec Kristalina Georgieva, Directrice générale du FMI, pour un brainstorming sur la conjoncture mondiale et ses répercussions économiques sur les pays africains. La guerre au Moyen-Orient était naturellement dans toutes les bouches. Ce conflit qui, même en cas de maintien du cessez‑le‑feu, pèsera sur les perspectives de croissance, et encore plus sur les économies africaines.
Dans le compte rendu des consultations au titre de l’article IV de statuts du Fonds publié lundi 30 mars, le gouvernement camerounais a été de nouveau rappelé à l'ordre par le Fonds monétaire international (FMI). L'institution de Bretton Woods déroule son homélie habituelle sur la nécessité d'en finir avec les subventions aux carburants, percutant le contexte actuel où les prix à la pompe flambent en raison de la guerre au Moyen-Orient.
C’est le prestigieux quotidien des affaires, Financial Times (FT), qui a levé le lièvre dans une enquête qui fait grand bruit à Dakar, et qui sonne comme une petite et douce revanche des ministres de Finances qui étaient aux responsabilités sous le président Macky Sall.
Le gouvernement gabonais a officiellement demandé un programme au Fonds monétaire international (FMI), a révélé ce mercredi 11 mars un porte-parole du Fonds à l’agence Reuters, une démarche qui pourrait contribuer à stabiliser les finances de ce pays en proie aux difficultés budgétaires
Les acheteurs de cacao agréés du pays doivent jusqu'à 750 millions de dollars aux banques, a déclaré l'association qui les représente, privant ainsi le secteur financier de liquidités pour les achats de fèves à un moment où les prêteurs peinent à se remettre de la plus grave crise économique que le pays ait connue depuis une génération
Le ministre sud-africain des Finances, Enoch Godongwana, présentera mercredi 25 février, le projet de loi de finances 2026 au Parlement. Les investisseurs suivent de près la capacité du gouvernement à maintenir la stabilité de la dette du Trésor et à limiter les emprunts sans nouvelles hausses d’impôts. Les économistes de grandes banques opérant dans le pays décryptent les enjeux de ce projet de loi de finances
Après des années de tutelle financière, le Ghana rêve d’un futur sans le Fonds Monétaire International (FMI). En effet, sur le chemin de sa souveraineté, le pays de Kwame N'Krumah, l’un des pères des indépendances africaines, entend transformer la fin de son programme actuel en un divorce définitif avec les aides d’urgence de cette institution de Bretton Woods et ce, à travers la mise en place d’un conseil fiscal indépendant pour renforcer la discipline budgétaire et garantir la viabilité des finances publiques du pays
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !














