Le Caire décrochera ce financement au cours des huit prochaines années pour renforcer sa sécurité alimentaire à travers une coopération multilatérale.
Les fonds seront apportés par plusieurs partenaires au développement dont le Fonds international de développement agricole (FIDA). Cette manne sera octroyée au gouvernement égyptien sous forme de prêts jusqu’en 2030. Elle sera répartie entre les petits exploitants agricoles en milieu rural.
À noter que la sécheresse impacte les cultures affectant la sécurité alimentaire du pays où la production agricole est fortement menacée par la montée des eaux, des cyclones et des inondations devenues fréquents. Aussi, une partie du prêt multilatéral sera consacrée à l’achat de semences résistantes à la sécheresse.En Égypte, l’agriculture fait vivre 57 % de la population et emploie 26 % des actifs. Le pays dépend à 97 % du Nil pour son approvisionnement en eau potable et moteur de l’agriculture. Le financement sera aussi utilisé pour le renforcement des systèmes de prévisions météorologiques sur lesquels s’appuient les petits exploitants agricoles pour planifier leurs activités.
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