Le Tribunal de Commerce de Libreville a rejeté toutes les contestations des actionnaires, validant l’Assemblée générale extraordinaire de BGFI Holding Corporation et ouvrant la voie à la reprise prochaine de l’introduction en Bourse du groupe
BGFI Holding Corporation a pris acte de la décision rendue ce jour par le Tribunal de Commerce de Libreville, qui a débouté l’ensemble des requérants, dont Sogatric Holding, Capella, Selco et plusieurs actionnaires individuels, confirmant la régularité de l’Assemblée générale extraordinaire du 25 juin 2025.
Le juge a validé toutes les résolutions adoptées, notamment l’introduction en Bourse à la Bvmac et l’augmentation du capital social de 15,735 milliards FCFA, portant le capital total à 157,354 milliards FCFA.
Le groupe réaffirme, dans un communiqué, son engagement envers la bonne gouvernance, la transparence et la conformité, tout en annonçant que son projet stratégique « Dynamique 2025» est en phase finale, avec des performances supérieures aux projections. La reprise de l’introduction en Bourse sera prochainement communiquée officiellement.


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)








