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Hôpital Cheikh Khalifa Ibn Zaïd de Casablanca

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Etre un «premier choix» en Afrique du Nord et de l’Ouest

 

Hopital Cheikh KhalifaC’est à l’occasion d’un voyage de presse, du 19 au 22 mai derniers à Casablanca au Maroc, que j’ai découvert l’Hôpital Cheikh Khalifa Ibn Zaid, qui se présente, sur son site, comme « le plus grand hôpital privé du Maroc ». Trois jours de visite guidée, en compagnie de confrères venus du Mali, de Mauritanie, de Côte d’Ivoire et de Belgique, devraient me persuader que ce titre n’était probablement pas usurpé.

A l’entrée de la grande bâtisse, de style futuriste et dont les murs dégageaient encore une fraicheur certaine, les huit journalistes venus découvrir d’eux-mêmes l’hôpital Cheikh Khalifa Ibn Zaïd ont été reçus d’abord par un comité d’accueil dirigé par Mme Mariam Paes, Directrice développement et partenariat de cet établissement hospitalier. Peu de temps après, le Directeur général de l’hôpital, le Professeur Harif, médecin spécialiste en oncologie médicale, «connu par ses contributions innovantes au service de la santé au Maroc», dit de lui un grand quotidien de la place, rejoint le groupe de journalistes visiteurs pour leur souhaiter la bienvenue.

Hôpital de la fondation Cheikh Khalifa Ibn Zaïd, HCK, pour parler chiffres, se présente comme suit : 141 lits d’hospitalisation, 64 lits d’hospitalisation de jour, 46 salles de consultations, 85 salles d’explorations et de traitements, 8 salles d’opérations, 740 employés, 130 médecins équivalent temps plein, une superficie de 65000 m2 dont 39000 m2 de bâtis.


A vu d’œil, l’ambition de réaliser quelque chose de grand, d’utile et de pérenne était là. Les explications des praticiens, chacun en son domaine, et la visite des différents services de l’hôpital allaient confirmer tout le bien qu’on pensait de l’établissement.

Maroc, Afrique du Nord et de l’Ouest

Le projet médical de l’hôpital Cheikh Khalifa Ibn Zaïd a pris en compte les besoins en soins tertiaires et de référence des populations notamment d’Afrique du nord et de l’ouest. Il a anticipé les évolutions de la morbidité générale et développé une vision prospective des développements attendus des pratiques de soins : large recours à l’hospitalisation de jour et hospitalisation complète pour les cas nécessitant une surveillance rapprochée ou une séquence de soins continue.

Les explications livrées aux journalistes mettaient en exerce une stratégie essentielle : les pôles d’excellence ont été déterminés à partir des enjeux épidémiologiques d’aujourd’hui et de demain. Axés sur les principales charges de morbidité et sur les pathologies chroniques les plus fréquentes, les pôles d’excellence sont les plus importants départements de l’hôpital autour desquels s’articulent toutes les activités de diagnostic et de soins, formant quatre clusters d’activités complémentaires et synergiques.

Bloc operatoireL’Hôpital Cheikh Khalifa se présente non seulement en «complément» de ce qui existe de mieux, au Maroc et dans la sous région maghrébine et ouest-africaine, mais en «plus» en termes d’offres de services et de soins de très haut niveau. Il dispose ainsi d’un plateau d’équipements de dernière technologie, aux normes européennes et réunit de nombreuses unités médico-chirurgicales qui répondent aux meilleurs standards de qualité et de sécurité. C’est sur ces atouts que l’établissement compte pour attirer une clientèle venant non seulement du Maroc mais de la Mauritanie, du Mali, du Sénégal, de la Cote d’Ivoire et même de pays où la médecine a fait d’énormes progrès mais où le rapport qualité/prix ne souffre pas la concurrence avec les prestations de ce nouvel établissement hospitalier de Casablanca.

Soins, formation et recherche

L’hôpital de la Fondation Cheikh Khalifa Ibn Zaid affiche trois vocations : soins, formation, recherche. Les deux dernières concourent à mieux réaliser la première.

C’est une ambition clairement définie par la Fondation CKZ en ces termes: «L’hôpital ambitionne de s’élever comme un acteur majeur de la formation médicale continue et de contribuer à la formation initiale des médecins résidents en spécialités».

La Fondation «se voit confier des missions à caractère universitaire visant à en faire de l’hôpital du même nom un site de formation médicale et paramédicale et un acteur privilégié de la recherche médicale et de l’innovation médicale.»

Bloc operatoire Cette structure médicale mettra donc en place une organisation des soins qui permet de garantir la qualité des soins et de la formation de façon concomitante. Elle dispose par ailleurs d’un amphithéâtre de 120 places équipé pour les conférences, de deux salles de séminaires de 40 places et de 8 salles de cours et de réunion de 12 places.

De même, l’établissement se doit de développer des partenariats forts avec l’industrie pharmaceutique et diverses instituions nationales et internationales actives dans la recherche clinique.

Dans le court terme, une unité de la recherche sera créée «avec pour mission d’identifier les partenaires possibles, de collecter des fonds auprès d’institutions de financement de la recherche et de s’assurer du respect des dispositions règlementaires par les médecins enseignants chercheurs conduisant des protocoles de recherche au sein de l’établissement.»

Une fondation à but non lucratif

Le bénéfice n’est donc pas l’objectif numéro un de l’hôpital Cheikh Khalifa Ibn Zaid. C’est que, tout simplement, la fin (une offre de soins de qualité) nécessite beaucoup de moyens (ceux initialement investis et ceux que génère l’activité) qui serviront à atteindre l’objectif qui a présidé à la création de l’établissement: regrouper plusieurs pôles d’excellence en une seule structure hautement fonctionnelle. Autrement, être une sorte de label HCK dans le domaine de la cancérologie, des pathologies cardio-vasculaires, des grosses maladies à risque et de la médecine nucléaire, entre autres. Déjà, l’hôpital peut être rassuré par un bon démarrage et par la signature d’une convention tarifaire avec la Caisse mutualiste interprofessionnelle Maroc (CMIM) permettant aux 45000 adhérents de celle-ci d’avoir accès à ses soins à des prix préférentiels directement payés à l’établissement. Un partenariat qui peut inspirer d’autres regroupements socioprofessionnels.

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