Alger a officiellement déposé le 07 novembre dernier, une demande d’adhésion aux BRICS.
Pékin et Moscou ont déjà exprimé leur appui à la candidature de l’Algérie dans ce club informel qui regroupe le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.
Lors du dernier sommet des BRICS auquel le président Abdelmadjid Tebboune a été convié avec d’autres chefs d’États, une décision a été prise pour ouvrir les portes de l’adhésion à de nouveaux membres. Il avait alors justifié la candidature de son pays par le fait que «les BRICS constituent une puissance économique et politique et que cela mettrait l’Algérie à l’abri des tiraillements entre deux pôles».
A l’évidence, le logiciel du régime algérien est resté calé à l’époque de la guerre froide.
«La Chine soutient l’Algérie qui assure actuellement la présidence tournante de la Ligue arabe et accueille favorablement sa volonté d’adhésion à la famille des BRICS», a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi.
L’ambassadeur russe en Algérie, Valerian Shuvaev, avait également assuré les autorités algériennes du soutien de Moscou à leur volonté de rejoindre les BRICS lors d’une conférence de presse fin septembre dernier à Alger.
Fin juin, l’Argentine et l’Iran avaient officiellement déposé des demandes d’adhésion aux BRICS.
Les cinq membres actuels des BRICS représentent 42 % de la population de la planète et environ 25 % du PIB mondial. Le groupe, qui a créé en 2014 sa propre banque de développement pour tenter de bousculer l’architecture financière mondiale dessinée par les accords de Bretton Woods, s’efforce de jouer un rôle prépondérant dans la gouvernance mondiale.





Algérie



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