La prochaine Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) se tiendra aux Emirats arabes unis en 2024, et la suivante au Cameroun, ont tranché les pays membres de l’organisation.
Ces deux pays avaient présenté leur candidature pour accueillir la prochaine Conférence ministérielle de l’OMC, qui constitue l’organe de décision suprême de l’organisation et se réunit habituellement une fois tous les deux ans. Ainsi, au cours d’une réunion tenue le 19 décembre 2022, les pays membres de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) ont entériné la décision de ne plus organiser la 13e Conférence ministérielle de cette institution au Cameroun en 2024.
À la faveur d’un « arrangement » entre le Cameroun et les Émirats arabes unis, apprend-on dans un message officiel de l’OMC, cette 13ème édition aura finalement lieu à Abu Dhabi en février 2024. Le Cameroun, lui, organisera la 14ème édition, dont la date n’a pas encore été précisée.
La conférence ministérielle de l’OMC est un événement de classe mondiale, qui accueille souvent des milliers de délégués et acteurs du commerce international venant des 164 pays membres. C’est au cours de cette grand-messe que les membres de l’OMC discutent des orientations et des réformes sur le commerce mondial. L’organisation de cette rencontre au Cameroun est présentée par les autorités comme une victoire diplomatique.





Cameroun
![Édito | Aviation : les futurs majors aériens [Par Jean-Louis Baroux] Et pourtant, qu'on le veuille ou non, le transport aérien continue à croître. Il n'est qu'à songer aux quelque 20 000 appareils actuellement en commande, en rappelant que la valeur moyenne d'un avion moderne est de 100 millions de dollars. Les chiffres sont vertigineux, et l'on voit mal comment ils pourraient être supportés uniquement par les pays qui ont jusqu'à présent fait la prospérité de ce secteur.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Inde-Chine--450x230.jpg)


![Tribune | Délai de paiement : le crédit fournisseur ne remplace pas un calendrier de trésorerie [Par Yinghang Wu, fondateur de ChinaBrandPath] Lorsqu'une entreprise africaine étudie une marque chinoise, cette période ne commence pas toujours à l'arrivée de la marchandise. Un acompte peut être dû avant la production. Le solde peut courir depuis la date de facture ou d'expédition. Le fret, l'assurance, les droits, les taxes, la manutention et la distribution locale suivent chacun leur propre calendrier. Les clients, eux, peuvent payer bien après avoir reçu les produits.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/CF-450x221.jpg)

