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Taïwan, «province de Chine,» c'est ainsi que l'île a été nommée dans des documents remis à la délégation taïwanaise avant son départ pour la conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), une importante réunion se tiendra du 26 au 19 mars à Yaoundé. Le ministère taïwanais des Affaires étrangères a déclaré avoir formulé une «vive protestation» auprès du Cameroun. Les représentants de l'île ont annoncé, ce mardi 24 mars, qu'ils ne participeront pas, pour la première fois, à cette réunion.

Le gouvernement taïwanais a annoncé ce mardi 24 mars qu'il boycottera la Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui se tient du 26 au 29 mars à Yaoundé après que l’île a été qualifiée de « province de Chine » par les autorités camerounaises dans les documents de visa

Dans la capitale camerounaise, il sera demandé aux ministres du Commerce des 166 Etats membres, d'approuver un plan de travail afin que les travaux puissent débuter dès avril 2026. Le facilitateur de la réforme, l'ambassadeur norvégien Petter Ølberg, a présenté à la réunion du Conseil général des 10 et 11 mars derniers un rapport de synthèse des consultations sur des questions de fond relatives à la réforme. Ce rapport sera présenté aux ministre

L’incapacité à définir une voie de réforme viable pour l'Organisation mondiale du commerce (OMC), notamment sur le règlement des différends, fait de la Conférence ministérielle de l’OMC qui se tiendra du 26 au 29 mars à Yaoundé, un rendez-vous de tous les dangers. Car toute absence de perspectives sur la réforme de l’Organisation, pourrait pousser certains pays à rechercher d'autres options pour établir des règles et promouvoir le libre-échange en créant de facto, une «OMC bis».

«Le statu quo ne suffit pas,» a prévenu la patronne de l’OMC devant un parterre de journalistes au siège de l’Organisation à Genève. «Il ne faut jamais avoir peur de s'engager sur les questions actuelles, y compris les principes fondamentaux, surtout dans un contexte géopolitique incertain,» a-t-elle déclaré en réponse à une question sur le principe-fondateur du commerce mondial.

Alors que l’administration Trump est en train de briser ce qui constitue la colonne vertébrale du commerce international, la Directrice générale de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, a exhorté mercredi 11 février, les membres à envisager des réformes majeures et à tenir des discussions sur le principe fondamental de la «Nation la plus favorisée»

La mention est brève. Elle n’est ni développée ni théorisée. Mais elle intervient dans un contexte où la Côte d’Ivoire a déjà engagé, loin des projecteurs, une série de réformes structurantes visant à intégrer le numérique au cœur de l’action publique et du modèle économique. Des programmes formalisés, soutenus par les bailleurs internationaux, traduisent une volonté de faire du digital un outil de transformation de l’État et un facteur de compétitivité à moyen terme.

Le numérique, gros chantier du nouveau mandat d’Alassane Ouattara Le 8 décembre, à Abidjan, sous les ors d’une cérémonie solennelle suivie par plusieurs chefs d’État africains, Alassane Ouattara a prêté serment pour un nouveau mandat à la tête de la Côte d’Ivoire. Le discours du président ivoirien s’est d’abord attaché aux fondamentaux : stabilité politique, sécurité, trajectoire économique. Puis, au détour d’un passage consacré aux priorités des cinq prochaines années, une phrase a fait son apparition, sans emphase particulière, presque comme une évidence.