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Tous les articles qui parlent de Afrique subsaharienne - Page 2
Les économies africaines connaissent une montée en puissance des technologies financières. Selon le Fonds d'équipement des Nations Unies (UNCDF), les paiements digitaux en Afrique subsaharienne ont augmenté de près de 40 % en un an, et les transactions mobile money dépassent désormais les 1 000 milliards de dollars annuels (GSMA).
Les gouvernements d'Afrique subsaharienne paient plus cher les emprunts levés sur leur propre marché intérieur qu'à l'étranger, car ils sollicitent de plus en plus les banques locales pour combler leurs déficits de financement, ce qui accroît les risques pour les prêteurs et freine l'investissement privé, constate le Fonds monétaire international (FMI) en marge des assemblées générales des institutions de Bretton-Woods qui s’achèvent Washington
L’économie de l’Afrique subsaharienne continue de faire preuve de résilience, avec une croissance qui devrait progresser de 3,5 % en 2024 à 3,8 % cette année. Une accélération qui repose en grande partie sur l'atténuation des pressions inflationnistes et une reprise modeste des investissements malgré une conjoncture économique mondiale toujours incertaine
L’eau n’est pas uniquement une question de survie, elle est aussi synonyme de prospérité. Dans les pays à faible revenu, plus de la moitié des emplois dépendent de l’eau (a). En Afrique subsaharienne, ce chiffre atteint 62 %. La chute des précipitations entraîne celle du PIB, ce qui montre à quel point l’eau est essentielle non seulement à la vie, mais aussi au travail et à la croissance.
Les banques centrales d'Afrique subsaharienne, notamment le Nigeria, la Tanzanie et le Ghana, qui ont acheté de l'or profitant de la flambée des cours internationaux pour renforcer leurs réserves de change, pourraient être confrontées à des crises de cours et de liquidités si la valeur du métal jaune enregistre une correction technique à la baisse, prédit BMI, la filiale «études» de Fitch Ratings
Le rapport annuel de la Banque mondiale sur l’Évaluation des politiques et des institutions (CPIA) en Afrique, publié le 10 juillet, fait état d’une note moyenne stable, tout en mettant en lumière l’urgence pour les gouvernements africains d’améliorer la fourniture des services essentiels afin de promouvoir une croissance inclusive et durable
Le dividende de la paix. L’Afrique subsaharienne peut sauver près de 35 millions de vies et accroître son PIB de plus de 600 milliards de dollars chaque année grâce à la paix ! Face à cette opportunité historique, le mouvement citoyen Objectif Paix en Afrique (OPA), porté par des leaders religieux et de la société civile, se lance à Abidjan pour faire de la paix le premier moteur du développement.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), qui tient jusqu'à jeudi son assemblée annuelle à Londres, a annoncé qu'elle allait désormais investir au Bénin, en Côte d'Ivoire et au Nigeria, après le feu vert de ses actionnaires
La fermeture de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) par l’administration Trump a déjà eu de graves répercussions sur l’ensemble de l’Afrique et menace de provoquer une catastrophe humanitaire. Le budget de 44 milliards de dollars de l’agence représente moins de 1 % du budget fédéral américain de 6750 milliards de dollars.
Dans les prévisions de la Banque mondiale publiées ce vendredi 17 janvier, la croissance des économies subsahariennes devrait atteindre 4,1 % en 2025, puis 4,3 % en 2026, sur fond de reflux de l’inflation et d'assouplissement des conditions financières.
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![Afrique subsaharienne | La croissance reste soutenue, mais la région doit faire face au défi pressant de l’emploi [Banque mondiale] Vingt-trois pays enregistraient une inflation à deux chiffres en octobre 2022, contre dix en juillet 2025, signe d’un processus de stabilisation des prix. Les projections de croissance sont néanmoins sujettes à d’importants risques de dégradation : effets indirects des incertitudes entourant les politiques commerciales mondiales, baisse d’intérêt des investisseurs et resserrement de l’offre de financements extérieurs, avec notamment le déclin de l’aide publique au développement.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Africa-Pulse-450x199.jpg)
![Tribune | Défier la sécheresse au Sahel : du partage d’idées à une résilience partagée [*Par Ousmane Diagana et Saroj Kumar Jha] À l’heure actuelle, une personne sur dix dans le monde vit dans des régions confrontées à un stress hydrique élevé ou critique. Au cours des 50 dernières années, les périodes de graves pénuries de pluie ont augmenté de plus de 230 % à l’échelle mondiale (a). En Afrique de l’Ouest, de nombreuses communautés s’ajustent à l’évolution des régimes pluviométriques et à la diminution des ressources hydriques grâce à une résilience, une créativité et un savoir local remarquables. Leur expérience permet de mieux comprendre comment les économies peuvent s’adapter et prospérer face à l’évolution des conditions écologiques.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/10/Un-homme-arrose-ses-champs.-Niger-450x300.jpg)






