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Le paysage logistique de l’Afrique de l’Ouest vient de franchir un cap historique. Ce jeudi 17 avril 2026, l’entreprise AfricaGlobal Logistics (AGL) a officialisé l’ouverture d’un nouveau corridor multimodal reliant le port d’Abidjan à la capitale malienne, Bamako. La particularité de ce tracé ? Une escale stratégique par Bobo-Dioulasso, la capitale économique burkinabè, transformant ce trajet en une véritable colonne vertébrale pour l’économie régionale.

Face aux défis géopolitiques et économiques de la sous-région, une petite révolution vient de s’opérer sur les routes ouest-africaines. Grâce à l’initiative du géant AfricaGlobal Logistics (AGL) et à une coopération douanière inédite, un corridor multimodal relie désormais la Côte d’Ivoire au Mali, en transitant par le Burkina Faso. Un pari stratégique qui promet de transformer durablement le commerce entre Abidjan et Bamako.

L’heure était à l’évaluation et à la prospective au cœur de la capitale burkinabè. Cette session ordinaire du Comité de pilotage n’était pas qu’une simple formalité administrative, mais un véritable conseil de guerre économique. Le rapport de mise en œuvre au 31 décembre 2025 révèle des avancées significatives, prouvant que malgré les défis sécuritaires et géopolitiques, la machine des réformes ne grippe pas.

Réuni ce vendredi 10 avril 2026 à Ouagadougou, le Comité de pilotage du climat des affaires, sous l’égide du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a tracé les nouveaux sillons d’une économie burkinabè plus agile et compétitive. Entre digitalisation massive et réformes structurelles, le pays des Hommes intègres affiche l’ambition de transformer l’environnement des affaires en un levier de souveraineté nationale.

Le futur pôle aéronautique du Burkina Faso n’est plus un simple mirage. Sur le terrain, la réalité physique s’impose : une piste d’atterrissage de 3,5 km de long, extensible à 4 km, fend désormais la savane. Large de 60 mètres et équipée de balises modernes, cette infrastructure est calibrée pour le très lourd. «Les gros-porteurs comme le Boeing 747 ou l’Airbus A340 pourront se poser à Donsin sans la moindre difficulté,» a assuré Faycal Ouédraogo, responsable du développement des infrastructures.

Le samedi 28 mars 2026, la Société des aéroports du Faso (SAFA) a ouvert les portes du chantier titanesque de l’aéroport de Donsin à la périphérie de Ouagadougou. Entre fierté devant une piste prête à accueillir les géants des airs et aveux de défaillances structurelles héritées du passé, les responsables de la SAFA ont joué la carte de la transparence pour ce projet souverain de 4 400 hectares

Le secteur minier confirme son rôle de poumon économique du Burkina Faso. Les chiffres publiés par l’ITIE sont sans appel : 612 milliards de francs CFA (soit environ 1,07 milliard de dollars) ont été injectés dans les caisses de l’État au cours de l’année 2024. Ce montant marque un tournant historique, illustrant la montée en puissance du secteur extractif.

En dépit du contexte sécuritaire et économique difficile, le secteur extractif burkinabè affiche une embellie. Selon le dernier rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), les retombées financières pour l’État ont atteint le chiffre record de 612 milliards de francs CFA, soit 1,07 milliard de dollars US, en 2024. Une manne financière qui place les mines au cœur de la résurgence économique du pays

C’est une petite révolution dans le landerneau financier burkinabè. Sous l’impulsion du gouvernement, les participations publiques, autrefois dispersées, convergent désormais vers une entité unique : Yennenga Holding Burkina Faso (YH-BF). Le ministre de l’Économie et de Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo a indiqué que cette structure va permettre de mieux gérer les ressources publiques détenues par les banques et servir à financer des projets structurants de l’État. D’un capital de 10 milliards FCFA, porté à 51% par l’État et 49% par les démembrements, l’objectif, explique le ministre Nacanabo, c’est d’avoir une gestion stratégique de ces entités de sorte que les actions, qui peuvent être mutualisées, puissent être prises en compte.

Le gouvernement burkinabè a décidé, en conseil des ministres du jeudi 12 mars 2026, de la création d’une holding dénommée Yennenga Holding Burkina Faso (YH-BF). En mettant en place cette structure, les dirigeants optent pour une centralisation inédite de ses actifs financiers. Entre rationalisation budgétaire et ambition de croissance, cette nouvelle holding a comme défis de peser de tout son poids sur l’échiquier bancaire et assurantiel du pays

Après le succès de l’actionnariat populaire (APEC) et la montée en puissance du Fonds de soutien patriotique (FSP), le gouvernement burkinabè dégaine une nouvelle arme économique : les «Diaspora Bonds.» Ce mécanisme innovant ne se contente pas de capter des fonds ; il transforme chaque Burkinabè de l’extérieur en un investisseur direct de la reconstruction nationale.

Le Burkina Faso franchit une étape décisive dans sa quête d’autonomie économique. Sous l’impulsion du capitaine Ibrahim Traoré, Ouagadougou s’apprête à solliciter directement l’épargne de ses fils et filles de l’étranger. Objectif : mobiliser 240 milliards de FCFA dès le 16 mars prochain pour financer les grands chantiers de la nation

C’est une petite révolution dans le landerneau financier burkinabè. Sous l’impulsion du gouvernement, les participations publiques, autrefois dispersées, convergent désormais vers une entité unique : Yennenga Holding Burkina Faso (YH-BF). Le ministre de l’Économie et de Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo a indiqué que cette structure va permettre de mieux gérer les ressources publiques détenues par les banques et servir à financer des projets structurants de l’État. D’un capital de 10 milliards FCFA, porté à 51% par l’État et 49% par les démembrements, l’objectif, explique le ministre Nacanabo, c’est d’avoir une gestion stratégique de ces entités de sorte que les actions, qui peuvent être mutualisées, puissent être prises en compte.

Le Conseil des ministres a franchi un pas décisif ce jeudi 12 février 2026. Sous l’impulsion du ministère de l’Économie et des Finances, un nouveau décret encadre désormais la construction des sièges sociaux des grandes entreprises. Entre exigences de hauteur, efficacité énergétique et incitations fiscales, le gouvernement entend transformer le visage urbain du pays tout en ancrant durablement les capitaux majeurs dans le sol national.