Et si la première femme présidente d’un pays africain devait affronter les puissances économiques internationales pour protéger les richesses de sa nation ? Avec Une femme à Kosyam, TV5MONDE propose un thriller politique intense, ancré dans les réalités africaines contemporaines, entre pouvoir, intégrité et souveraineté.
En mars 2026, TV5MONDE frappe fort avec le lancement mondial exclusif de sa nouvelle série événement : Une femme à Kosyam. Disponible depuis le 4 mars en exclusivité sur la plateforme TV5MONDE+ et depuis le 8 mars sur TV5MONDE qui est le 1er diffuseur exclusif mondial (canal 42 du bouquet Canal+Afrique), cette fiction ambitieuse s’impose déjà comme l’un des rendez-vous majeurs du premier trimestre.
Au cœur du récit : Suzanne, 55 ans, femme d’affaires discrète devenue la première présidente du Burkina Faso. Élue en candidate indépendante, elle incarne un espoir nouveau pour une nation en quête de gouvernance intègre. Mais son accession au pouvoir ne doit rien au hasard.
Peu après son investiture, un immense gisement de pétrole est découvert dans le pays. Suzanne comprend alors que cette richesse souterraine a pesé lourd dans les jeux d’influence qui ont facilité son élection. Derrière les coulisses, des intérêts économiques puissants s’activent. Parmi eux, Salem, homme d’affaires influent et avocat de multinationales, qui a œuvré pour orienter les résultats électoraux et entend désormais peser sur les décisions présidentielles.
Face à lui, Suzanne oppose une vision claire : les ressources de son pays doivent d’abord bénéficier à ses concitoyens. Commence alors un bras de fer politique et moral où s’entremêlent pressions internationales, enjeux de souveraineté et luttes d’influence.
Thriller politique haletant, Une femme à Kosyam explore des thématiques brûlantes : exploitation des ressources naturelles, influence étrangère, gouvernance, intégrité et leadership féminin. La série interroge une question essentielle : à qui profitent réellement les richesses de l’Afrique ?
Produite avec le soutien de TV5Monde, d’institutions burkinabè, africaines et francophones majeures, telles que la Présidence et le ministère de la Communication du Burkina Faso, le FDCT, le BBDA, l’OIF, le FESPACO et l’Union Européenne, la série bénéficie d’un ancrage fort dans les réalités du continent. Elle s’inscrit dans la volonté de TV5MONDE de promouvoir des récits africains puissants, modernes et stratégiques, capables de nourrir le débat public et d’inspirer une nouvelle génération.
Le choix du mois de mars, marqué par la Journée internationale des droits des femmes et la célébration de la Francophonie, renforce la portée symbolique du programme. Suzanne n’est pas seulement une cheffe d’État fictive : elle incarne une figure d’empowerment, de courage et de responsabilité politique.
Avec Une femme à Kosyam, TV5MONDE ne propose pas seulement une série. Elle offre un miroir tendu aux sociétés africaines et un récit audacieux sur l’avenir du continent.





Burkina Faso
![Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ce ballet de recrutement, de cooptation et d’appuis médiatiques est devenu une marque de fabrique des campagnes électorales contemporaines, en particulier au pays de Hollywood, les États-Unis, mais aussi en Europe, en Amérique latine et en Afrique, à un moment où le populisme devient le crédo des partis politiques et une panacée de réussite électorale. Le phénomène est mondial : en Ukraine, Volodymyr Zelensky, humoriste qui incarnait un président vertueux dans une série télévisée, a accédé à la magistrature suprême ; au Libéria, George Weah, lauréat du Ballon d’or 1995, est devenu président après une guerre civile ravageuse ; sans parler des États-Unis, où Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger ont fait le saut des plateaux de tournage et des studios de télévision aux plus hautes fonctions. Toutefois, cette tendance suscite à la fois fascination et inquiétude, soulevant des questions fondamentales sur la légitimité et l’éthique politiques à l’ère de l’État-spectacle et de la saturation médiatique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Ronald-Reagan--450x248.jpg)




