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Brassage des communautés rurales, communion entre agriculteurs et éleveurs, promotion de la fraternité et de renforcement de la cohésion sociale. La 3e édition du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale ne pouvait mieux exprimer les valeurs culturelles en offrant pareille occasion à des festivaliers venus des différentes contrées du pays pour perpétuer des pratiques traditionnelles. Pour le promoteur, Moustapha Kadi, le FECCOS est un rassemblement culturel, grandeur nature et la communauté Peuhle est la principale bénéficiaire de cette 3e édition célébrant le Sharo : sport populaire qui véhicule les valeurs de générosité, de bravoure, de magnanimité à travers l’observance des règles de discipline et de justice qu’exige le code moral de la société Peule à savoir le Pulaaku. Il s’agit d’un sport traditionnel qui relève du pouvoir mystique, du culte de l’esthétique, de poèmes dits Kiraris. Mais il a été, tout de même, abandonné à son sort.

Cette 3e édition promeut le patrimoine culturel dans la souveraineté. La commune rurale de Tamaské dans la région de Tahoua a vibré, du 24 au 26 avril 2025, au rythme de chants mélodieux, de danses acrobatiques et des sons divers dans la pure tradition de la culture Sharo à l’occasion de la 3e édition du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale (FECCOS). Une édition consacrée à la revalorisation du patrimoine culturel qui a été des moments de communion entre les festivaliers venus des quatre coins du Niger et au-delà des frontières

La décision a a été adoptée le 27 mars dernier à Dakar lors de la session ordinaire du Conseil d’administration de la BOAD. Ce conseil a également passé en revue les comptes annuels 2024 de la BOAD et l’état de recouvrement des prêts de la Banque. Banque publique stratégique du pays, la Sofibank est aujourd’hui fragilisée, elle représente près de 8 % des actifs du système bancaire nigérien.

C’est du cash bienvenu, voire une bouffée d’oxygène pour la Société nigérienne de banque, Sonibank, au bord du crash financier depuis plusieurs mois. En effet, la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a approuvé un prêt exceptionnel de 50 milliards de FCFA, soit 82,5 millions de dollars en faveur de l’Etat du Niger afin de renflouer et de «stabiliser» la Société nigérienne de banque, un grand malade du secteur financier du pays.

L’industriel français Orano a annoncé mercredi 23 octobre la suspension de sa production d’uranium à compter de la fin du mois d’octobre. La société explique cette décision par « l’aggravation des difficultés financières de la Somaïr », sa filiale locale dédiée à l’exploitation de la seule mine d’uranium au Niger.

Le groupe français Orano, anciennement Areva, n’a pas exporté la moindre tonne d’uranium au Niger à cause de la fermeture des frontières avec le Bénin. Le groupe suspend l’exploitation de la seule mine du pays, après avoir déjà perdu en juin dernier les droits d’exploiter un autre gisement d’uranium, celui d’Imouraren. Les militaires au pouvoir veulent le pousser à la sortie.