Tous les articles qui parlent de Tchad

Succès Masra, économiste de 42 ans et figure de proue de l'opposition tchadienne, était détenu depuis plus d'un an. L'ancien chef du gouvernement, également président du parti Les Transformateurs, avait été condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour « diffusion de message à caractère haineux et xénophobe » ainsi que pour « complicité de meurtre ».

Le président tchadien Mahamat Idriss Déby a signé, ce vendredi 14 août, un décret de grâce collective en faveur de Succès Masra et de huit autres responsables politiques. Cette décision, rendue publique sur la page officielle de la présidence, met un terme à leur incarcération et entraîne la « remise totale des peines privatives de liberté » pour l'ensemble des condamnés.

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars sous le thème « Génération Paix : la contribution de la jeunesse à un monde apaisé », Hindou Oumarou Ibrahim, activiste et défenseure des droits des communautés autochtones au Tchad, revient sur son parcours et sur l’importance de la jeunesse et des savoirs traditionnels dans la construction d’un monde plus résilient et pacifique.

À l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars sous le thème « Génération Paix : la contribution de la jeunesse à un monde apaisé », Hindou Oumarou Ibrahim, activiste et défenseure des droits des communautés autochtones au Tchad, revient sur son parcours et sur l’importance de la jeunesse et des savoirs traditionnels dans la construction d’un monde plus résilient et pacifique.

Plus de 4 millions de la population soudanaise ont quitté leur pays depuis le début de la guerre en 2023. Pays voisin, le Tchad accueille aujourd’hui plus de 1,2 million de réfugiés. La situation est particulièrement critique à une quarantaine de kilomètres de la frontière soudanaise dans la région de Farchana, à l’est du Tchad, où se trouvent plusieurs camps. «Epuisé-e-s, en mauvaise santé, traumatisé-e-s, les réfugié-e-s, en grande majorité des femmes et des enfants, y affluent en masse.

Le Tchad voit affluer des centaines de milliers de personnes en provenance du Soudan, cherchant à échapper aux combats qui font rage. Face à cette crise humanitaire, Swissaid élargit son action au Tchad. L’organisation de coopération au développement a ainsi mis en place une aide d’urgence comprenant la distribution de vivres et de semences paysannes, ainsi que des mesures pour améliorer l’accès à l’eau. L’assistance est principalement destinée aux réfugiés du camp de Farchana, proche de la frontière soudanaise, mais vise également la population locale, dont les maigres ressources sont fortement mises sous pression

Le «Plan National de Développement» (PND) décliné en 241 projets et réformes stratégiques, a été validé en Conseil des ministres du 29 mai dernier. Selon le gouvernement, «Tchad Connexion 2030» entend «repositionner le pays comme un carrefour stratégique au cœur du continent.» Selon le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Gassim Cherif Mahamat, «le plan repose sur un concept de connexion à la géographie intérieure et extérieure, au patrimoine historique et au potentiel économique du Tchad.»

N’djamena vient de présenter un ambitieux plan de transformation de l’économie nationale, «Tchad Connexion 2030» pour lequel il faudra mobiliser 18.000 milliards de FCFA, soit 30 milliards de dollars sur six ans. Mais le gouvernement ne précise pas comment il entend financer les investissements que nécessitera la mise en œuvre de ce plan

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a adressé cette mise en garde aux opérateurs lors d’une réunion tenue lundi 28 avril. Les principaux organes de sécurité du pays avaient pris part à cette rencontre : l’Agence nationale des titres sécurisés (Anats), l’Agence nationale de sécurité de l’Etat (Anse), la Direction générale du renseignement militaire (DGRM) et la Direction générale des renseignements et investigations (DGRI).

Le gouvernement tchadien a prévenu les deux opérateurs télécoms du pays, Airtel et Moov Africa, filiale de Maroc Telecom, qu’ils encourent de lourdes sanctions, y compris pénales, s’ils ne se conforment pas d’ici le 5 mai, à l’obligation d’identification de leurs abonnés et clients. Pour les pouvoirs publics, la vente de cartes SIM anonymes constitue une menace directe pour la sécurité nationale, car «elle offre une couverture au terrorisme et aux  trafics de toutes sortes ainsi qu’à la criminalité»