Des instructeurs russes et des mercenaires de Wagner, société russe considérée comme le bras armé du Kremlin, ont été déployés à Tombouctou, afin d’assurer l’entraînement des forces armées maliennes (FAMA).
Ils se sont installés dans une base militaire que les troupes françaises ont quittée le 14 décembre dernier.«Les mercenaires russes affiliés à la société privée Wagner sont en train de se déployer au Mali, et plus particulièrement dans le centre du pays. Alors qu’à la veille de Noël ils étaient évalués à seulement une quarantaine d’individus cantonnés sur une base aérienne adossée à l’aéroport de Bamako, leurs effectifs atteindraient désormais entre 350 et 400 hommes, qui ont progressé jusqu’à Tombouctou», selon des sources locales. Le gouvernement de transition avait annoncé le mois dernier que des «formateurs russes» étaient arrivés au Mali, sans donner plus de détails.
Bamako assure que les soldats russes arrivés au Mali sont des troupes régulières déployées dans le cadre d’un accord de défense bilatéral, en vertu duquel Moscou a également fourni du matériel à l’armée malienne.
«Nous avons acheté à la Russie de nouveaux avions et de l’équipement. Cela coûte beaucoup moins cher de s’entraîner sur place que d’aller là-bas. Où est le mal ?», a demandé le porte-parole de l’armée malienne interrogé par Reuters.





Mali


![Tribune | Aux dirigeants africains et pouvoirs publics : Jeunesse africaine, partir pour réussir… ou rester pour construire ? [Par Abdou Dassouli] Cette tribune s’adresse aux dirigeants africains et aux pouvoirs publics avec un objectif simple : transformer l’exode des talents en stratégie de développement. Vous y trouverez, en toute modestie, des leviers concrets inspirés d’expériences africaines réelles, applicables dès maintenant pour retenir les jeunes et faire revenir la diaspora. L’enjeu n’est pas idéologique. Il est économique, industriel et stratégique.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/01/Jeune-1-450x185.jpg.webp)
![Tribune | Le capital humain, accélérateur décisif des ODD en Afrique [Par Patrick Koffi Placktor, AfricSearch & Pierre-Samuel Guedj, Affectio Mutandi] Longtemps réduite à ses richesses naturelles et à son potentiel extractif, l’Afrique est avant tout riche de sa jeunesse. Près de 60 % des Africains ont moins de 25 ans – un avantage comparatif unique à l’échelle mondiale. Mais cet atout peut se transformer en risque si les systèmes éducatifs, sanitaires et d’employabilité ne sont pas adaptes pour en libérer la valeur. Le capital humain ne se limite pas à des talents bien formes académiquement. Il englobe l’ensemble des compétences, connaissances, aptitudes, savoir-faire et valeurs qui permettent à un individu d’être acteur de son destin, productif et engagé dans la société.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/10/Odd-450x253.jpg.webp)

