A travers sa branche Dislog Group Health Care, le groupe marocain Dislog, présidé l’ancien ministre des Sports, Moncef Belkhayat, veut accélérer son développement dans le secteur de la santé. Pour financer ses activités dans ce domaine, il a obtenu l’accompagnement financier du groupe Bank of Africa via un prêt de 7 millions de dollars.
L’entreprise marocaine de produits de grande consommation Dislog Group a conclu un accord de financement de 70 millions de dirhams, soit près de 7 millions de dollars avec le groupe Bank of Africa pour soutenir le plan de développement de sa filiale «Santé», Dislog Group Health Care. Dislog Group marocain se renforcera ainsi dans le tour de table des cinq entreprises de santé intégrées dans le portefeuille du Dislog Group Health Care, pour en devenir l’unique actionnaire, détenant 100 % du capital.
«Le secteur de la santé franchira le seuil des 500 millions de dirhams à fin 2023 et nous sommes déterminés à devenir un acteur majeur dans ce secteur. Nous y poursuivrons nos investissements avec comme objectif de doubler la taille de nos opérations dans les mois à venir», affirme le président de Dislog Group, Moncef Belkhayat.
Depuis mars 2022, le groupe multiplie les acquisitions dans le secteur pharmaceutique au Maroc. La dernière opération en date a été l’acquisition de la majorité du capital du fabricant de médicaments génériques Steripharma. L’opération a été financée par un prêt obtenu auprès de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




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