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SEAF, gestionnaire de fonds international basé à Washington, annonce la signature de son troisième investissement au Sénégal dans le cadre de la gestion d'Oyass Capital, un sous-fonds du Fonds souverain des investissements stratégiques du Sénégal (FONSIS).

Le gestionnaire de fonds international SEAF poursuit son engagement en faveur du secteur privé sénégalais. Basé à Washington, le groupe vient de conclure son troisième investissement au Sénégal dans le cadre du fonds Oyass Capital. Une enveloppe de 1,3 milliard de FCFA (2,2 millions de dollars) est destinée à accompagner l'expansion de La Ripaille, acteur majeur de la filière avicole, à travers un ambitieux projet de diversification.

L'année 2025 marque un nouveau tournant pour Expertise France. L'agence a enregistré une progression de 28 % de son chiffre d'affaires par rapport à 2024, atteignant 572 millions d'euros. Dans le même temps, le volume des nouveaux contrats signés s'est élevé à 680 millions d'euros, témoignant de la confiance renouvelée des bailleurs internationaux et des États partenaires.

Dix ans après sa création, Expertise France confirme son rôle majeur dans la coopération technique internationale. En 2025, l’agence publique française a enregistré des résultats historiques, tout en consolidant son ancrage sur le continent africain, qui représente désormais plus des deux tiers de ses activités. Une dynamique qui s’accompagne d’une ambition affirmée : être toujours plus proche des partenaires locaux pour répondre aux défis du développement, de la résilience et de l’innovation.

Pendant longtemps, les politiques agricoles africaines ont principalement été pensées sous l'angle de la production. Produire davantage. Étendre les surfaces cultivées. Accroître les rendements. Or le véritable défi africain n'est plus uniquement celui de la production agricole. Il est celui de l'organisation des chaînes de valeur. Dans ce contexte, une notion devient absolument centrale : l'agrégation.

L'Afrique possède près de 60 % des terres arables non exploitées de la planète. Pourtant, le continent continue d'importer massivement des produits alimentaires transformés, demeure exposé à la volatilité des marchés internationaux et voit une partie considérable de la valeur créée par ses ressources agricoles captée hors de ses territoires. Ce paradoxe n'est pas seulement économique : il est stratégique, social, politique et géopolitique.

La Banque de développement du Nigeria (DBN) et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont signé un accord de financement de 200 millions d’euros, soit environ 229,2 millions de dollars, selon un communiqué publié le 18 juin 2026.

La Banque de développement du Nigeria (DBN) et la Banque européenne d’investissement (BEI) viennent de conclure un accord de financement de 200 millions d’euros destiné à soutenir les petites et moyennes entreprises nigérianes. Cette enveloppe vise à améliorer l’accès au crédit, stimuler l’innovation et renforcer la transition vers une économie plus verte et inclusive.

L'accord a été conclu en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, en présence de Dr. Aboubakar Nacanabo, ministre de l'Économie et des Finances du Burkina Faso, et d'Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l'ITFC.

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé un accord-cadre de 1 milliard de dollars US avec le Burkina Faso. La signature a eu lieu le 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan, en marge des assemblées annuelles de l'organisation. Ce financement, étalé sur les cinq prochaines années, vise à soutenir les secteurs de l'agriculture, de l'énergie et de la santé, ainsi qu'à développer le commerce du secteur privé.

La station deviendra la deuxième plus importante unité de production d’eau de Bujumbura, avec une capacité de 120 000 mètres cubes. Elle vise à répondre au déficit chronique d’approvisionnement en eau potable dans la capitale économique et ses environs. Le financement du projet repose principalement sur un appui de la Banque mondiale, qui mobilise 80 millions de dollars, tandis que l’Etat burundais apporte 10 millions de dollars.

Confronté à une fracture structurelle ville-campagne en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement, le Burundi se fixe quinze ans afin d’assurer une couverture totale de la population et d’améliorer ses conditions de vie. Le projet de construction d’une station de pompage, de 90 millions de dollars, lancé en grande mercredi 17 juin par le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye, fait partie de ce qui est présenté à Bujumbura (ndlr : la capitale économique du pays, Gitega étant devenue la capitale administrative) comme un des plus grands chantiers à caractère social du pays. La station de pompage d’eau est située à Nyabugete, dans la province de Bujumbura.

Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a donné son feu vert à un programme de 250 millions de dollars destiné à soutenir la stratégie nationale «Maroc Digital 2030.» Ce financement vise à accélérer la digitalisation des services publics, renforcer l’écosystème des start-up et stimuler l’innovation technologique, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA).

La Banque mondiale vient d’approuver deux programmes majeurs totalisant 650 millions de dollars en faveur du Maroc. Objectif : accélérer la transformation numérique du Royaume et consolider sa résilience face aux risques climatiques, aux catastrophes naturelles et aux cybermenaces. Une nouvelle étape dans la stratégie de modernisation du pays à l’horizon 2030.

Le projet de budget prévoit des allocations importantes en faveur des secteurs jugés stratégiques pour la croissance. A commencer par l’éducation dotée de 784,5 milliards de shillings, suivie de l’énergie, des infrastructures et des technologies de l’information et de la communication pour 531,3 milliards de shillings.

Le gouvernement kényan a présenté un budget de 4.820 milliards de shillings kényans (KES) pour l’exercice fiscal 2026/27, soit 37,2 milliards de dollars, contre 4.290 milliards shillings en 2025/26, ce qui équivaut à une hausse d’environ 530 milliards de shillings (+ 12,4%), a indiqué Chris Kiptoo, Secrétaire principal du Trésor.

Family Bank a annoncé, jeudi 11 juin, avoir reçu l’aval de l’Autorité kenyane des marchés de capitaux (CMA) pour faire son entrée à la Bourse de Nairobi (NSE). À compter du 23 juin, l’établissement sera coté selon la formule de la cotation directe, un mécanisme permettant aux actionnaires existants de négocier leurs titres sur le marché sans émission de nouvelles actions ni appel à des capitaux supplémentaires.

Après plusieurs années de préparation et un renforcement significatif de sa base financière, Family Bank franchit une étape décisive de son développement. La banque kényane de taille intermédiaire a obtenu l’autorisation de s’introduire à la Bourse de Nairobi via une cotation directe, une opération qui marque son ambition de rejoindre, d’ici à 2029, le cercle restreint des banques de premier rang du pays.