Hausse de 1,4% de l’indice des prix à la consommation, résultant de la hausse de 3,2% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires. L’indicateur d’inflation sous-jacente en hausse de 0,3% sur un mois et de 7,6% sur une année.
Selon les données que vient de publier le Haut-commissariat au Plan (HCP), l’indice des prix à la consommation a marqué, au cours du mois d’avril, une hausse de 1,4% par rapport au mois précédent. Cette variation provient surtout de l’inflation des produits alimentaires (+3,2%). Comparé au mois d’avril de 2022, l’inflation s’établit à 7,8% avec la surchauffe qui continue sur les prix alimentaires dont l’indice est en hausse de 16,3% !
Les augmentations des produits alimentaires observées entre mars et avril 2023 concernent principalement les «Poissons et fruits de mer» avec 13,3%, les «Fruits» avec 11,4%, les «Légumes» avec 5,4%, les «Viandes» avec 4,1%, le «Lait, fromage et œufs» avec 0,5% et les «Huiles et graisses» avec 0,3%. En revanche, les prix ont diminué de 0,1% pour le «Pain et céréales» et le «Café, thé et cacao». Pour les produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement le poste «Carburants», à 2,9%.
Les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Al-Hoceima avec 3,2%, à Laâyoune avec 2,3%, à Tanger et Safi avec 2,1%, à Oujda avec 2,0%, à Errachidia avec 1,9%, à Beni-Mellal avec 1,8%, à Casablanca, Tétouan, Meknès et Dakhla avec 1,4%, à Fès avec 1,3%, à Agadir avec 1,0%, à Settat avec 0,9%, à Kénitra et Marrakech avec 0,8%. En revanche, une baisse a été enregistrée à Guelmim avec 0,1%.





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![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--450x225.jpg)




