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Le futur pôle aéronautique du Burkina Faso n’est plus un simple mirage. Sur le terrain, la réalité physique s’impose : une piste d’atterrissage de 3,5 km de long, extensible à 4 km, fend désormais la savane. Large de 60 mètres et équipée de balises modernes, cette infrastructure est calibrée pour le très lourd. «Les gros-porteurs comme le Boeing 747 ou l’Airbus A340 pourront se poser à Donsin sans la moindre difficulté,» a assuré Faycal Ouédraogo, responsable du développement des infrastructures.

Le samedi 28 mars 2026, la Société des aéroports du Faso (SAFA) a ouvert les portes du chantier titanesque de l’aéroport de Donsin à la périphérie de Ouagadougou. Entre fierté devant une piste prête à accueillir les géants des airs et aveux de défaillances structurelles héritées du passé, les responsables de la SAFA ont joué la carte de la transparence pour ce projet souverain de 4 400 hectares

D’abord il faut disposer de l’espace aérien en particulier dans les zones très denses comme les Etats Unis ou l’Europe. Ensuite il faut bien admettre que le transport aérien est source d’émission de CO², même s’il ne représente que moins de 3% des émissions. Enfin il faut tenir compte de l’attitude des populations riveraines des grands aéroports qui supportent de plus en plus mal le survol des appareils même si ceux-ci font de moins en moins de bruit.

Le cap des 5 milliards de passagers sera dépassé en 2026. Pour atteindre ce niveau exceptionnel, il ne faut pas moins de 28.000 appareils en service pour desservir un peu plus de 4.000 aéroports dans le monde. Ce volume de trafic commence à poser de sérieux problèmes.

Cela a bien changé et si les fondamentaux : la sécurité, la fiabilité et la recherche d’une technique toujours meilleure sont restés des constantes, il n’en est pas de même pour sa consommation. L’arrivée des «low costs» a tout changé et d’abord la clientèle et la manière de consommer le transport aérien. Cela ne va pas sans certaines contradictions.  

Les créateurs du transport aérien moderne sont soit déjà morts, soit dans la dernière partie de leur vie. Ils ont beaucoup de peine à se reconnaître dans son état actuel. Jusqu’à la fin des années 1970 c’est-à-dire au cours des 35 premières années de cette activité née à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, il était synonyme de luxe. Il faut dire q ue son accès coûtait cher. Finalement les clients payaient pour avoir un confort somme toute sommaire si on le compare à l’état actuel, mais ils avaient l’impression de se déconnecter de la masse populaire condamnée à voir décoller les avions depuis les terrasses des aéroports

Selon le communiqué diffusé par le gestionnaire des aéroports du Maroc, «la stratégie Aéroports 2030 marque un tournant décisif où innovation, transformation et ambition se conjuguent pour hisser les infrastructures aéroportuaires du Royaume aux meilleurs standards internationaux.»

L’Office National Des Aéroports (ONDA) franchit une nouvelle étape avec le lancement de sa stratégie «Aéroports 2030», un plan ambitieux qui vise à moderniser les infrastructures, mettre l’expérience client aux standards internationaux et transformer en profondeur l’établissement. Cette feuille de route accompagne la dynamique de développement du Royaume et prépare le secteur aérien aux défis des cinq prochaines années, notamment l’échéance de l’organisation de la Coupe du Monde de football en 2030.